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 Lyokha in Monsterland

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Sa-Par
♆ Je m’enivre de ce poison, à en perdre la raison...
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♆ papiers d'identité.
♆ race : Humain (de Lyokha)
♆ âge : 23 ans (et fou amoureux de Lyokha)
♆ métier : Intendant impérial en formation (et amoureux de Lyokha)
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♆ Je m’enivre de ce poison, à en perdre la raison...


MessageSujet: Lyokha in Monsterland   Mer 16 Déc - 23:51



-Samael, on avait dit qu'on arrêterait ce genre de chose.
-Uniquement quand mon promis arriverait. On a tout notre temps.


Un léger rire lui échappe, vite étouffé par tes lèvres se pressant contre les siennes en un nouveau baiser. Sa main chaude glisse dans son dos, t'arrachant un frisson de bien être. Bien installés sous cinq couvertures, sur le sofa d'un petit salon du palais dans la partie réservée aux Tudor où vous êtes sûrs de ne pas vous faire déranger, voilà des heures que vous vous câlinez – et plus. Très digne d'un prince, en effet. Plus encore quand on sait que tu n'es pas tout à fait clean aujourd'hui. Le simple fait que ton apparence physique soit instable trahit le fait que tu ais consommé de la drogue quelques heures plus tôt et que les restes font encore effet sur ton organisme. Tu devrais désespérer. Tu désespéreras quand tu en auras le temps, là tu es bien trop occupé avec la demoiselle. Ulva. Tu l'adores, cette louve. Autant parce qu'elle a un fort caractère que parce que sa température corporelle est bien plus élevée que la tienne et donc qu'elle te tient toujours bien chaud quand vous êtes enlacés. On ne se refait pas après tout, tu es toujours à la recherche d'une source de chaleur contre laquelle te blottir.

Tu finis par enfin te reculer, le souffle court. Tu prends quelques instants pour te perdre dans ses yeux verts, avant de finalement descendre dans son cou. Ton souffle effleure sa peau et elle frissonne à nouveau tandis que tes mains redessinent les courbes de son corps. Tu es aux anges, et cela n'a rien à voir avec le fait que ton esprit est légèrement embrouillé. Sa chaleur te fait perdre la tête. Et finalement, tu embrasses sa peau, la sentant frémir un peu plus. Les battements de son coeur font vibrer ses veines. Tu as envie de... Tes yeux deviennent dorés et fendus. Tu te recules d'un petit centimètre et ouvres la bouche. Tes canines s'allongent, le bout se déposant sur sa gorge... Et tu te prends la gifle du siècle, qui te fait tomber du sofa, emportant avec toi presque toutes les couvertures. Ta tête en émerge d'ailleurs, les cheveux en désordre, tandis que tu protestes.

-Hééééé ! Pourquoi tu m'as giflé ?
-Tu allais me mordre !
-Mais non, je...
-Menteur !


C'est ainsi que, drapée dans toute sa dignité et une couverture, elle se relève, rassemble ses vêtements, et quitte le petit salon. Une moue mi-boudeuse mi-amusée étire tes lèvres, tandis que tu la regardes disparaître dans le couloir, toujours aussi nue. La dernière chose que tu vois, c'est une mèche de ses cheveux roux en désordre. Quelques éclats de voix de font entendre. Visiblement, elle a croisé quelqu'un. Ton sourire s'évapore de ton visage, tandis que tu retournes sur le sofa. Oui, tu allais la mordre alors que tu sais pertinemment que tu ne dois mordre personne. Il faut que tu te reposes, que tu évacues la drogue de ton organisme. Tu réinstalles donc les couvertures sur toi, t'installes en position fœtale. Puis tu tentes de t'endormir. Tentes, seulement. Parce que quelqu'un entre.

-Mon prince ?

Tu grognes un peu. Qu'on te laisse tranquille. Mais le nouveau venu ne semble pas comprendre le message. Ou ne pas vouloir le comprendre.

-Votre promis est arrivé.

Un soupir t'échappe. Ton promis ? Non, il ne devait pas arriver avant demain, tu en es sûr et certain. Tu t'agites un peu, avant de te rendre compte que toute la partie inférieure de ton corps est devenue celle d'un serpent. Un nouveau soupir t'échappe, et tu sors la tête de sous les couvertures. C'est Calder. Avec un blondinet que tu ne connais pas. Tu fronces un peu les sourcils mais tu laisses bien vite tomber. Ta vision est passée en mode thermique. Alors un sifflement désapprobateur s'échappe d'entre tes lèvres.

-Repassez demain.

Sur ces mots, tu disparais à nouveau sous les couvertures. Tu veux qu'on te fiche la paix, tu veux dormir. Mais une fois de plus, rien ne se passe comme prévu. Visiblement, il semblerait que ce soit le quart d'heure chiant de la journée. Une voix qui t'est pour l'instant inconnue se fait entendre, mais tu ne comprends pas un traître mot à ce qu'il raconte au départ. Tu fais donc un effort. Mais tout ce que tu comprends c'est que l'autre préférerait ne jamais revenir. Un soupir t'échappe, suivi d'un sifflement agacé.

-C'est ça ouais, jamais.

Et maintenant qu'il s'en aille, pitié, tu aimerais te reposer un peu aujourd'hui. Calder doit l'avoir compris, il te connaît presque par-cœur, il sait quand tu as besoin d'être seul. Le problème, c'est que ce n'est pas uniquement au kraken que tu as affaire, mais à un humain qui ne te connaît pas et ne t'aime pas non plus. Humain que tu entends traverser la pièce et retirer brusquement la couverture qui te masquait à sa vue. Ton regard de serpent se pose sur lui, tandis qu'il te dévisage. Tu es toujours serpent en-dessous de la ceinture, et c'est tant mieux, quelque part... Minute. Il ne loupe pas grand chose ?

-QUOI ?

Ton indignation est sincère, et décuplée par la substance qui coule dans tes veines. Comment cela, il ne loupe pas grand chose ? Tu te laisses glisses en dehors des couvertures, t'écroulant au sol quelques secondes. Puis tu te redresses, en partie caché par une couverture en fourrure, alors que ton corps reprends un peu plus apparence humaine. Même si tu es bien incapable de passer pour un humain à cet instant, notamment à cause de tes yeux, de ta queue... Et de ta peau écailleuse au niveau des mains.

-Alors comme ça, je ne suis pas assez bien pour Môsieur le prince Lyokha Volkov ? Je suis navré, mon pauvre, mais on ne va pas tellement pouvoir se dépêtre de cet arrangement de sitôt. Alors tu vas être gentil de ravaler des petits mots gentils et tu vas au moins faire comme si ça te plaisait. Ok ?

Bien sûr que non, ce n'est pas « ok » comme tu dis. Mais il n'est là que depuis une minute et il commence déjà à te provoquer. Cela, tu ne comptes pas le tolérer. Et puis, si vos familles ont choisi de lier vos destins, c'est qu'ils cherchaient certainement un peu à se débarrasser de ce garçon, ou tout du moins à l'envoyer loin de son royaume. Alors qu'il la ferme un peu. Tu ne demandes rien de plus pour l'instant, mais tu doutes que cela suffise. Il faudrait vraiment que tu t'habilles, et que tu aies les idées claires, pour faire face à ce nouvel engrenage dans ta petite vie déjà bien compliquée...

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I'm addicted to you, hooked on your love, like a powerful drug I can't get enough of. Lost in your eyes, drowning in blue, out of control, what can I do ? I'm addicted to you !
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♆ tell me, would you kill...
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MessageSujet: Re: Lyokha in Monsterland   Mar 21 Juin - 19:48

Tu te réveilles en sursaut et tu fronces immédiatement les sourcils. Où es-tu ? Que fais-tu là-dedans, dans ce machin qui s'agite dans tous les sens ? Tu reprends ton souffle en regardant autour de toi, tirant sur le rideau de la portière pour observer l'extérieur. Mais que... Tu te tournes immédiatement quand une voix se fait entendre à tes côtés. Tu es réveillé ? Bien sûr que tu es réveillé ! Oh bon sang. Tout cela te revient à l'esprit. On t'a conduit chez ces monstres, dans ce royaume où ta famille espère bien t'enterrer. Génial. Tu es... Dépité, agacé, dégoûté. Le prince en toi est révulsé par tout cela. Par tous ces êtres qui vont t'entourer. Des monstres. N'es-tu pas un peu cruel ? Tu n'en as rien à faire ! Tu es un humain, toi. Tu n'as rien à faire parmi les bêtes de foire. Des animaux humains, des sorciers, des tu-ne-sais-quoi d'autre et tu n'as clairement pas envie de savoir. Tu détestes un peu plus ton père pour t'avoir envoyé ici. Tu ne méritais pas cela. Personne ne mérite cela. De plus, tu es l'héritier. Mais bref, nous aurons le temps de revenir à tout cela plus tard, à toutes ces histoires politiques tordues. Tu es quelqu'un de dangereux, et ils l'ont bien compris. Tu es dangereux car tu pourrais révolutionner certaines choses. Tu es dangereux, car même si tu n'en as pas pleinement conscience, tu n'es pas tout à fait comme les autres Lyokha... Tu es même bien plus proche de ces « bêtes de foire » que ce que tu peux t'imaginer. Car non, tout ce charme n'est pas naturel. Ta beauté n'a rien d'humaine, Lyokha. Mais, tu finiras par t'en rendre compte, tôt ou tard.

En attendant, tu serres les dents, regardant l'homme de main de ton père qui te tient compagnie. « Où est la voiture ? » Il soupire un peu. « Nous ne circulons pas en voiture dans ce royaume. » Tu secoues la tête. « Alors nous sommes bien chez les sauvages ! Qu'est-ce que tu m'as fait au fait ? J'ai encore mal au cou. » Il hausse légèrement les épaules avant de te répondre d'un air tout à fait détaché. « Vous étiez hystérique mon prince, j'ai dû vous piquer pour vous endormir. » Tu serres les poings. Alors cette grosse brute t'a injecté tu ne sais quel produit pour te faire dormir ? Une plainte de plus à ajouter à un carnet de doléances déjà bien rempli. Tu croises les bras, regardant avec frustration le paysage qui défile, muant peu à peu en une ville que tu ne veux pas connaître. Tu refermes donc le petit rideau, loin de toi l'envie d'observer ces animaux. « Tu restes ? » Il secoue la tête. « Non mon Prince. Je vous dépose seulement. » Qu'il arrête de t'appeler Prince ! Tu sais parfaitement qu'il ne te considère plus comme tel. Il sert ta famille, cet abruti sert ta famille et tout comme eux, il doit désirer te voir crever ici. Tu l'ignores donc, jusqu'à ce que vous arriviez. Tu le devines parce que les chevaux s'arrêtent et on vient t'ouvrir la porte. Tu jettes un coup d'oeil au garde de ton père qui te souhaite bon courage et referme la porte du carrosse derrière toi. Saleté. Tu es rapidement conduit à l'intérieur du palais et tu essayes de ravaler toute ta colère.

Ce palais est ignoble, tout ici est ignoble et te sort des yeux. Bien sûr que tu exagères, mais tu es trop en colère pour l'admettre. Ce palais est réellement magnifique, mais tu es loin de vouloir en apprécier sa valeur pour l'instant. Un homme te récupère à l'entrée, tu le dévisages. Il est hideux, avec ses cheveux bleus. Mais il est poli, il a au moins cela pour lui. Tu soupires, bien obligé de le suivre. Non, qu'il ne commence pas les présentations, tu te fiches de sa petite personne et de son prénom. Tu te fiches de ce royaume tout entier à vrai dire. Vous traversez de longs corridors décorés de manière raffinée et somptueuse. Tu n'y prêtes même pas attention, non. Dans un couloir plus large que les précédents, tu aperçois une grosse porte au bout. C'est sans doute là-bas que tu es attendu, mais tu vois une jeune femme à la chevelure rousse en sortir. Elle est assez charmante, tu peux l'admettre. Relativement nue aussi, ce qui te fait froncer les sourcils, surtout que vous entrez dans la pièce en question. Alors, c'est ici que se trouve ton promis ? Tu fronces les sourcils alors que l'autre t'annonce. Repassez demain ? Sérieusement ? Et le voilà qui disparaît sous ses couvertures. Quelles manières pitoyables ! Tu serres les dents, révolté. « Jamais serait une bien meilleure solution. » Et tu es plus que sincère. Tu ne connais pas cet homme qu'il t'exaspère déjà.

Tu restes malgré tout curieux, sans trop savoir pourquoi. Qu'est-ce que cet animal qui se cache sous les couvertures ? Tu l'as entendu siffler. Tu redoutes qu'il s'agisse d'un espèce de serpent ou tu ne sais quelle autre créature rampante. Toujours est-il que tu ne supportes pas son attitude, c'est pour cela que tu t'avances vivement pour soulever cet amas de couvertures. « Hé bien je ne rate rien. » Un serpent. Un frisson remonte le long de ta colonne vertébrale. Ton père t'en veut-il à ce point, pour t'envoyer dans le lit d'une vipère ? Toujours est-il que tes propos ont fait réagir le monstre qui s'indigne. Il se relève, retrouvant partiellement son apparence humaine. Ses yeux demeurent affreux, tout comme ses mains et cette queue qu'il traîne derrière lui. Brr. Et le voilà qui s'énerve. Comment est-ce qu'il te parle là ? Tu serres les dents, l'écoutant sans broncher même si ce n'est pas l'envie de le frapper qui te manque. C'est bon, il a fini son petit speech enfantin ? « Ok ? Oh, vraiment, ok ? » Tu secoues la tête. Non, tu n'en reviens pas. Et si tu veux faire une scène, oui, tu vas en faire une, que cela lui plaise ou pas. Il ne s'agit pas d'être un garçon pourri gâté pour le coup. Ce n'est pas du tout cela non, tu n'as pas été élevé comme ça. Il s'agit de respect, de la manière dont il t'a accueilli. Vautré, nu, dans des couvertures. Il est pathétique, s'en est-il rendu compte au moins ? Il est ridicule.

Tu te reprends donc, tout bonnement hors de toi devant un tel accueil. « Non, rien n'est ok comme tu le dis ! » Tu regardes tout autour de toi, t'intéressant enfin à tout ce qui vous entoure. Ceci n'est définitivement pas à ton goût, même s'il s'en fiche bien, pas vrai ? « Je suis de retour au moyen âge. » Non, en réalité cela tient plus de l'époque victorienne, mais cela t'importe peu pour l'instant ; c'est ancien, c'est tout ce qui compte. Tu as l'impression de revenir des décennies en arrière et même si tout cela est confortable, ce n'est pas de ton goût. Pas du tout. « Puis, est-ce réellement une façon d'accueillir les gens ? Nu, sous un tas de couvertures. On aura tout vu. Sans parler de tes manières, as-tu au moins reçu une éducation ? » Tu es sans doute affreux mais tu t'en fiches bien. Tu t'écartes de l'autre aux cheveux bleus pour observer ton promis de plus près, sans pour autant être proche. Ses yeux ne te reviennent pas. Humain, il aurait fait un délicieux coup, tu n'en doutes pas. Mais vu le monstre que c'est, il est hors de question que tu envisages ne serait-ce que poser tes mains sur lui. Tu retrouves peu à peu ton calme. La colère ne va rien résoudre, tu dois être bien plus méthodique pour t'en sortir. Tu sais que prendre la fuite serait trop dangereux et trop difficile. Non, il te faut autre chose. Il te faut trouver un stratagème imparable. Quelque chose de terrible... Cela ne devrait pas être trop difficile. Tu pourrais devenir le prince le plus imbuvable de l'histoire de ce royaume, s'il le fallait.

Tu soupires, songeant à autre chose encore. « Sans parler de ce que j'ai vu, ou du moins compris. » Oh non, tu n'as pas oublié, et tu es bien décidé à être infâme. Aucun répit ne sera accordé dans cette guerre que tu lui imposes. « Mon fiancé qui se tape une traînée alors que j'arrive dans les minutes qui suivent. Merveilleux. » Et oui, clairement tu te fiches de qui est cette fille, tu te fiches bien d'être vulgaire. Tu t'avances finalement bien près de lui, te plantant juste devant sa personne. Que va-t-il faire ? Mordre ? Frapper ? Tu aurais bien envie de rire. Si tu n'as ni crocs, ni griffes ou plumes, tu sais te battre, très bien même. Mais ce serait triste de commencer une relation sur cette base, non ? Un sourire insolent étire tes lèvres alors que tu le fixes. « Tu es dégoûtant, pathétique et mal élevé. » En somme, il t'insupporte. Tout chez lui te révulse, même si c'est un jugement hâtif et sous l'empreinte de la colère, tu le sais. Ceci dit, tu le débarrasses de cette couverture qui l'enveloppe encore, te fichant bien de ce corps nu qui va sans doute te faire face. Tu en as vu bien d'autres. Le lourd tissu tombe et tu reprends la parole sur un ton apaisé, léger, mais pas moins méchant. « Habille toi, tu es ridicule. » Froid, tranchant. C'est ainsi qu'on te connaît. Tu ne fais pas dans la dentelle, tu es cruel, violent, même rien qu'avec les mots. Tu es infâme, oh que oui. Mais il ne sait pas sur quel prince il est tombé, apparemment. Et s'il croit pouvoir te donner des ordres ou te dominer d'une quelconque manière, il se trompe sur toute la ligne.

_________________

- I LOVED YOU SO MUCH, AND NOW IT HURTS SO BAD -
falling out of love is hard, falling for betrayal is worse, broken trust and broken hearts, i know. and now when all is done there is nothing to say, all we had is gone. tell them I was happy, and my heart is broken, all my scars are open, tell them what i hoped would be impossible.
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