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 the witch, the prince and the cursed warrior. (narnia)

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Alyosha Volkov
♆ tell me, would you kill...
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♆ papiers d'identité.
♆ race : Vampire (de Samael).
♆ âge : 1143 ans (et fou amoureux de Samael).
♆ métier : Fouteur de m**** (et amant de Samael à plein temps).
♆ célébrité : H. Christensen
♆ crédits : awake.
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♆ tell me, would you kill...


MessageSujet: the witch, the prince and the cursed warrior. (narnia)   Jeu 26 Nov - 20:39


Tu cours à en perdre le souffle. C'est à croire que tu fuis, et c'est sans doute le cas. Ta robe noire brille à la lueur de la lune. Tu ne perds pas le rythme, suivant le chemin sinueux qui se trace devant toi. Tu ne regardes pas derrière, tu n'y songes même pas à vrai dire. Tout ce qui compte, c'est d'avancer, comme si ta vie en dépendait et ce, malgré ton flanc percé et ton postérieur droit mordu ici et là, traces d'une lutte avec des loups. Que cherches-tu à fuir ainsi ? Les gardes de la Reine des glaces. Quoi, tu les as trahi ? Bien sûr que non. Mais alors... Tout cela est paradoxal, improbable pas vrai ? En un sens, oui. Mais cela est logique  à tes yeux. Tout cela n'est qu'une stratégie, un plan élaboré soigneusement pour t'infiltrer chez les ennemis. Un plan douloureux, quand on remarque les larmes de sang qui collent à ton pelage. Tu n'y prêtes pas attention. C'est de ta faute. Tu leur as demandé d'y aller un peu fort, pour que tout cela soit crédible. Tu leur as demandé de te faire mal, comme s'ils voulaient vraiment te tuer, sans pour autant tomber dans cet extrême. Tu as souffert, mais tu as serré les dents. Et tu les serres encore alors que tu avances. Tu perds peu à peu en vitesse, mais tu n'en peux plus. Tu es tout simplement épuisé, ta patte est réellement douloureuse et ton flanc te brûle à chaque fois que tu inspires. Tu espères réellement ne pas t'être trompé dans tes calculs et repérage, tu souhaites de tout cœur que ce camp ne soit plus trop loin. Tu traîneras ton corps aussi loin que possible, mais tu es épuisé et tôt ou tard, tu vas en venir à tes limites. C'est alors qu'apparaissent ces lumières au loin. Sources de chaleur qui doivent être des torches, si tu ne te trompes pas. Tu te remets à avancer, au pas, doucement. Tu traînes toujours la patte, et chaque nouveau pas est un effort apparemment. Tu approches encore de l'entrée de ce qui semble être un camp, et tu te laisses tomber là. Tu as bien confiance Lyokha, si tu t'es trompé, ils pourraient bien te capturer, ou te tuer... Tu n'as plus qu'à miser sur ton instinct. En attendant, tu fermes les yeux, épuisé, alors que l'on s'approche de toi.

✰ ✰ ✰

Tu te réveilles difficilement. Ton regard est brumeux, tu fronces les sourcils. Il fait jour. Tu peux t'en rendre compte, même à travers les épais pans de la tente dans laquelle tu te trouves. Tu regardes tout autour de toi. Où... Oui, cela te revient. Le camp. Te voilà à l'intérieur. Tu aimerais dire que le plus dur est fait, mais ce n'est pas forcément le cas, tu dois rester vigilent. Tu serres les dents en te redressant. Ton flanc est encore douloureux, comme ton mollet droit. Et... Tu fronces les sourcils. Tu es entièrement nu. Tu te mordilles la lèvre, regardant si tu ne trouves pas quelque chose... Pas de couverture, rien à te mettre sur le dos. Génial... Tu vas donc devoir sortir nu ? Tu soupires profondément, et tu finis par t'éclaircir la voix, même si tu ne projettes pas de parler pour l'instant. Tu t'agites un peu, et tu finis par resserrer la bande qui faisait le tour de ton torse cette nuit. Elle s'est totalement détendue quand tu es redevenu humain... Tu fais bien attention à ta plaie qui semble quand même bien cicatriser peu à peu. Tu glisses une main dans tes cheveux, désormais d'un brun tirant vers le noir. Oui, tu n'as rien laissé au hasard. Tu ne tiens pas à ce que quelqu'un te reconnaisse pour faire foirer le plan. Bref. Tu te redresses enfin sur tes pieds. Non, définitivement, tu n'as rien pour t'habiller. Pas que tu sois réellement pudique mais... Tu échappes un soupir, passant ta tête entre deux pans de la tente pour regarder à l'extérieur. Wow. C'est qu'il fait très jour, tu en plisses les yeux le temps de t'habituer à la luminosité. Tu cherches quelqu'un du regard, n'importe qui qui pourrait te donner rien qu'un bout de tissu pour te couvrir. Mais chacun semble occupé. Tu te retournes brièvement vers l'intérieur de la tente et... Oh. Idée. Tu attrapes le coussin sur lequel ta tête reposait jusque là, et tu le places comme tu peux devant toi. Du moins, sous la ceinture, histoire de ne pas paraître aussi nu que tu l'es réellement.

Tu repères un humain, du moins c'est ce que tu penses quand le vois de dos. Cheveux longs, bruns. Tu te mordilles la lèvres et tu avance jusqu'à lui, maintenant ton coussin d'une main pour venir tapoter sur son épaule de l'autre. Et lorsqu'il se tourne vers toi... Oui, il te fait sursauter. Si bien que tu en fais tomber ton coussin, le regardant de tes grands yeux clairs. Heu... C'est... Terriblement gênant. Et ne serait-ce pas... Tu essayes de ne pas trop paraître bizarre en le détaillant. Mais... Oui, il faut croire que c'est bien celui que tu cherches.. Oh bon sang, tu ne pouvais pas faire pire, comme entrée en matière. « Je, je. » Suis désolé. Mots qui ne parviennent pas à sortir. Il rougit vivement, et si une partie de toi a franchement envie de rire, tu restes sur ton expression surprise, et comme par réflexe, tu récupères le coussin par terre que tu plaques à nouveau à sa place. C'était trop gênant, vraiment... « Je... Où suis-je ? » Tu regardes un peu partout autour de toi. Oui, tu fais comme si tu ne savais pas où tu te trouvais. L'inverse serait beaucoup trop surpris. Une chance que tu sois un bon comédien. Tu te mordilles la lèvre. Ce n'est pas qu'il fait froid aussi, mais un peu tout de même. Tu finis par baisser les yeux, regardant le sol alors que bien des regards sont rivés sur toi et le spectacle stupide que tu donnes là. « Navré, je cherchais juste des vêtements... » Fais-tu doucement... Et ça, ce n'est pas faux. Tu aimerais bien t'habiller, sinon, tu vas être obligé de reprendre ta forme animale. Et si ça ne te dérange pas plus que ça, tu préfères tout de même cesser les bizarreries pour l'instant.

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- I LOVED YOU SO MUCH, AND NOW IT HURTS SO BAD -
falling out of love is hard, falling for betrayal is worse, broken trust and broken hearts, i know. and now when all is done there is nothing to say, all we had is gone. tell them I was happy, and my heart is broken, all my scars are open, tell them what i hoped would be impossible.
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Mirza
♆ Je m’enivre de ce poison, à en perdre la raison...
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MessageSujet: Re: the witch, the prince and the cursed warrior. (narnia)   Dim 29 Nov - 17:56

-Et moi je te dis que le sud est mieux pour notre prochain camp de base ! Au moins on aurait la mer à proximité, pas comme ici !
-On y était il y a à peine deux mois ! Et il me semble me souvenir que la dernière fois déjà, tu t'es plains parce que l'eau était trop froide pour toi.


Ashtad hennit de mécontentement. Tu as raison. Tu as toujours raison. Bien sûr que la mer est une bonne idée, bien sûr qu'aller dans le sud pourrait être une bonne idée, avec les températures qui dégringolent. Mais tu sais aussi qu'on vous y attend et c'est exactement pour cette raison que tu as choisi d'aller vers le nord. Dans quelques jours vous lèverez le camp pour gagner les montagnes. Il a donc tout intérêt à profiter de la région pour galoper comme bon lui semble, avant que la rocaille et les pentes abruptes ne l'en empêchent.

Voilà près d'une demi-heure que vous vous disputez sur votre prochaine destination, t'empêchant d'aller rejoindre Sanaz, la louve. Tu te demandes bien où sa meute et elle ont choisi de patrouiller aujourd'hui. L'arrivée d'une panthère noire blessée au camp a fait paniquer certains de tes camarades, et depuis les loups surveillent les environs. Tu t'inquiètes un peu pour eux, il ne faudrait pas qu'ils croisent des soldats de la reine. Loin du reste du groupe, ils seraient des proies faciles. Un instant, tu te mords la lèvre, repensant à la grand-mère de Sanaz. Mais bien vite, tu secoues la tête et orientes tes pensées vers un sujet bien moins douloureux. Alors que les loups étaient partis repousser un ennemi potentiel, tu t'es occupé de soigner la panthère. Rien de bien grave, tu sais qu'elle sera bien vite remise sur pattes. Il faudrait peut-être que tu ailles voir si elle va bien, d'ailleurs. Enfin, si tu n'as pas encore repéré un félin noir dans le camp, c'est certainement qu'elle dort encore, malgré le fait que le soleil soit déjà haut dans le ciel. Tu peux bien la laisser, elle n'est pas un membre de ton groupe, elle n'est donc nullement soumise à ton autorité ni à tes règles de vie en société. Pour l'instant, en tout cas.

Soudain, tu vois Ashtad plaquer ses oreilles pointues à l'arrière de son crâne et reculer, visiblement désagréablement surpris par quelque chose. Si tu arques un sourcil, ne comprenant pas ce qui lui arrive, tu as rapidement ta réponse. Quelque chose te tapote l'épaule. Vu la réaction du cheval blanc, tu te retournes vivement, cherchant à comprendre ce qui se passe. Et c'est là que tu le vois : un fils d'Adam. Il ne devait pas s'attendre à cela, il en sursaute et lâche quelque chose. C'est en baissant les yeux que tu prends note d'un détail relativement important : il est nu. Totalement nu. Et pourtant, tu ne bouges pas, le détaillant de la tête aux pieds sans aucune discrétion. Il faut dire que tu n'avais jamais eu l'occasion de contempler ce genre de spectacle. Mais lorsque tu prends conscience de ce que tu es en train de faire, lorsque tu comprends ce que tu es en train de regarder, le rouge te monte aux joues et tu recules vivement. Il essaye de parler, de dire quelque chose, sans succès. Et tandis qu'il se baisse pour récupérer le coussin, tu glisses une main sur ton visage. Oh bon sang. Tu ne t'attendais absolument pas à un tel spectacle. D'où est-ce que ce type peut bien sortir, aussi peu vêtu ? Tu n'en as pas la moindre idée. Tu recules à nouveau un peu, méfiant. Tu n'as pas eu de très bonnes expériences avec les autres êtres humains, c'est donc compréhensible. Où est-il ?

-On n'a pas à répondre à tes questions, Telmarin ! répond Ashtad à ta place, agressif.

Un seul regard de ta part suffit pour le faire taire. Mais un de ses sabots martèle régulièrement le sol. Il est calme parce que tu es là, et parce que l'autre est nu. Sinon, tu le connais, il serait déjà en train de le faire déguerpir du camp à coup de dents dans les fesses – et de sabot à divers endroits. Et encore, ce n'est pas le pire du camp. Quelques renardeaux qui jouaient non loin ont filé rejoindre leur mère, tandis que leur père a disparu du camp. Sûrement est-il allé prévenir les loups. À dire vrai, la vie du camp s'est arrêtée, tous les regards sont tournés vers vous. Et toi, tu reportes ton attention sur lui. Tu connais ces bandages sur son corps, c'est toi qui les as faits à la panthère. Tu fronces un peu les sourcils, perplexe. Serait-il possible que ce garçon soit en vérité la panthère que vous avez trouvée hier soir ? Le doute s’insémine en ton cœur. Mais alors que tu ouvres la bouche, en réponse à ces quelques mots comme quoi il cherchait juste des vêtements, un éclair gris passe devant toi et atterrit lourdement sur l'humain. Ta réaction est immédiate.

-Sanaz, non !

Ses mâchoires claquent à quelques millimètres de la gorge de l'humain, jeté à terre par ton amie. Pelage hérissé, crocs bien en évidence, et un grognement menaçant sortant en continue de sa gorge : elle ressemble à un démon. Et c'est ce qu'elle est, avec les ennemis. Elle ne comprend pas pourquoi tu lui as interdit de le tuer. Elle les hait, tous autant qu'ils sont. Pour ce qu'ils ont fait à sa famille, pour ce qu'ils font aux narniens en général. Mais toi, tu préfères comprendre plutôt que bêtement tuer tous ceux qui ne sont pas de ton groupe. Tu t'avances vers eux.

-Sanaz, laisse-le, c'est moi qui l'ai fait entrer.
-QUOI ??? D'où tu fais entrer des...
-Son odeur ne te rappelle rien ?
fais-tu, ignorant sa colère.

Tu sais que tu as attisé sa curiosité. Elle cesse aussitôt de grogner et tu la regardes plutôt renifler le nouveau venu. C'est un pari que tu fais, mais tu ne serais pas le moins du monde surpris d'avoir raison. Et en effet, sous le coup de la surprise, elle le lâche et recule de quelques pas. Tiens, il a encore perdu son coussin. Comme toi quelques instants plus tôt, elle l'observe de bas en haut...

-Je te préférais en panthère, t'étais à croquer. fait-elle, moqueuse.

Un léger rire t'échappe, tandis que tu t'éloignes de la scène, faisant signe au fils d'Adam de te suivre. Ashtad et Sanaz vous suivent sur quelques mètres avant de finalement s'arrêter, désapprobateurs. Mais toi, tu t'en fiches. S'il en vient à se retransformer en panthère et à t'attaquer, tu as toujours un couteau à la ceinture, prêt à être utilisé. Et auquel cas il t'éliminerait, il ne sortirait pas vivant du camp. C'est pour toutes ces raisons que tu le laisses entrer dans ta tente, lui emboîtant le pas aussitôt.

-Je suis navré pour les réactions des autres, mais il faut les comprendre : on se méfie des êtres humains par ici. Hum... J'espère qu'on a la même carrure... fais-tu en le regardant, réfléchissant à voix haute... Puis tu vas fouiller dans une petite malle. Ça devrait aller. Il n'y a que moi ici donc pour te trouver des vêtements, ça aurait été relativement compliqué.

Un petit rire t'échappe. Te trouver des vêtements est toujours une vraie galère. Vous finissez toujours par trouver une solution, mais cela peut prendre plusieurs jours. Enfin. Tu fouilles un peu dans ses affaires, et en sort tout ce qu'il faut pour qu'il puisse se mettre quelque chose sur le dos. On pourrait te croire en confiance, à trop parler, mais ne vérité chaque mot est soigneusement choisi, chaque terme, chaque intonation a été calculée. Tu n'es pas de ceux qui laissent quoi que ce soit au hasard. Les vêtement sortis, tu les poses sur une chaise et te tournes vers lui.

-Bien. Voilà. Mais avant que vous donnez ces vêtements, vous allez retirer ces bandages, que je m'occupe à nouveau des plaies et que je refasse correctement les bandages. Et pendant ce temps, si vous m'expliquiez ce qu'il vous est arrivé, pour arriver jusqu'ici dans cet état ?

C'est vrai quoi, tu y as passé du temps, sur ce bandage. Tout ce temps gâché, maintenant qu'il a changé de forme. Non, il faut que tu arranges cela. Et puis...  Plus sérieusement, tu aimerais vraiment savoir ce qui lui a fait cela. Tu veux savoir quels risques vous courrez, dans les environs. Tu ne peux te permettre de laisser les tiens dans un lieu où les soldats de la Reine des glaces les trouveraient et les massacreraient jusqu'au dernier. Non, leur protection est de ta responsabilité. Et celle de cet humain ? Tu ne sais pas encore si tu peux lui faire confiance, s'il te dira l'entière vérité. Tu ignores encore tout de lui, et plus encore à quel point cette rencontre va changer votre existence à tous les deux...

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I'm addicted to you, hooked on your love, like a powerful drug I can't get enough of. Lost in your eyes, drowning in blue, out of control, what can I do ? I'm addicted to you !
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