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 I'm not a murderer {Teddy/Blake}

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Ramiel A.D. Tudor
♆ Je m’enivre de ce poison, à en perdre la raison...
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♆ papiers d'identité.
♆ race : Humain (de Lyokha)
♆ âge : 23 ans (et fou amoureux de Lyokha)
♆ métier : Intendant impérial en formation (et amoureux de Lyokha)
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MessageSujet: I'm not a murderer {Teddy/Blake}   Sam 1 Aoû - 0:51



Allongé sur ton lit, les yeux rivés sur le plafond, tu soupires. Et une nouvelle journée de passée. Tu es rentré il y a tout juste un petit quart d'heure et tu t'ennuies déjà. Tu as envie d'aller voir Raphael, de passer un peu de temps avec ton neveu, de lui faire faire l'avion, le faire rire aux éclats pendants des heures jusqu'à ce qu'il soit l'heure d'aller le mettre au lit. Il va avoir deux ans dans quelques semaines, il faut que tu commences à réfléchir à quelques cadeaux pour lui. Déjà deux ans... Il est né peu de temps après ta libération, et tu entends encore ton jumeau plaisanter en disant que le stress de te savoir en liberté avait précipité l'accouchement de sa femme. Elle ne t'aime pas et tu le comprends tout à fait. Tu es fiché comme étant un criminel, tu as passé six ans en prison, tu y es entré pour meurtre tout en étant mineur... Oui, ton passé parle contre toi. Et malheureusement, c'est le cas au yeux de quasiment tous les recruteurs. Tu aurais pu avoir beaucoup de mal à trouver un emploi à ta sortie. Mais tu as eu de la chance. Ton patron actuel est l'ancien prof de musique de ton école, il a tout de suite accepté de t'embaucher lorsqu'il t'a vu arriver dans sa boutique. Tu as eu énormément de chance. Oui, énormément. De l'avoir comme patron, et d'avoir un jumeau comme le tien.

Mais tu ne peux pas aller chez Raphael. Pas ce soir, tu étais déjà chez lui hier, tu ne veux pas trop t'imposer. Oui, lui est toujours ravi que tu viennes, mais tu penses à sa femme, au fait qu'elle a quelque peu peur de toi. Alors tu restes loin de ton jumeau. Pour ton plus grand désespoir. Alors que vas-tu faire ce soir ? Tu n'as pas envie de rester dans ton appartement. Non, tu as besoin de prendre l'air. Alors tu te relèves, t'habilles à nouveau et en quelques minutes, tu es dehors, dans les rues de Spes. Une légère brise s'engouffre dans tes vêtements et un sourire étire tes lèvres. Tu ne te lasses pas de ces sensations. Tu profites de chaque instant depuis que tu es sorti de prison. Tu passes beaucoup de temps en extérieur, ton patron comprend que tu as régulièrement besoin de faire une pause, de sortir dans la rue pour décompresser un peu. L'enfermement te rend nerveux, mal à l'aise. Tu as passé six ans derrière les barreaux, et il t'arrive encore de croire que tout ce que tu vis actuellement n'est qu'un rêve, que tu vas à nouveau te réveiller dans ta cellule. Une part de ton esprit est resté là-bas, entre les murs trop gris et les barreaux aux rares fenêtres. Alors tu fais ton possible pour t'accrocher à cette réalité, à ta libération, à ta présence en ville, à sentir le vent sur ton visage et à entendre les bruits de la vie de tous les jours. Dire que cela va faire deux ans déjà que tu es sorti, et tu as un mal fou à te sentir libre... Et tu te dis : heureusement que c'est toi qui est allé en prison. Parce que si tu en es à ce point affecté, tu n'oses imaginer ce qu'il serait advenu de ton petit frère. La prison l'aurait brisé. Non, tu as pris la bonne décision, même si elle t'a coûté six longues années.

Peu concentré, tes pas te mènent dans un quartier que tu n'as guère envie de revoir. Tu te mordilles la lèvres, hésitant à faire demi-tour. C'est dans ce quartier que la bande aimait faire ses principaux coups. C'est dans ce quartier que tu as le plus de risques de rencontrer par hasard tes anciens camarades. Tu les évites un maximum, parce que le moindre faux-pas se retournerait contre toi et tu n'as pas le moins du monde envie de retourner en prison. Pourtant, ce soir, tu t'autorises quelques pas dans ce quartier. Tu pousses ton chemin jusqu'au bar non loin, dans lequel tu t'engouffres sans la moindre hésitation. Tu venais ici avec la bande parfois. Tu n'avais certes pas l'âge légal pour consommer de l'alcool, mais cela ne t'a jamais arrêté. Non, jamais. Tu étais vraiment un sale garnement à l'époque... Tu étais jeune, désespéré, tu ne te voyais aucun avenir et tu avais deux bouches de plus que toi à nourrir. Alors oui, tu as choisi la solution de facilité. Tant pis, tu ne peux pas changer le passé, et tu concentres donc plutôt sur le présent. Le bar n'est pas trop animé à cette heure, il est encore tôt. Avec un peu de chance, tu éviteras les mauvaises rencontres. En tout cas, l'ambiance sympathique est fidèle à tes souvenirs. Tu t'installes au bar et, dès que tu remarques que le barman n'est pas occupé ailleurs, tu l'interpelles.

-Hé, barman ! Un verre de vodka, s'il vous plaît.

S'il vous plaît. Oui, tu es poli. Parce que tu es de bonne humeur seulement, ce n'est pas toujours le cas. Tu attends patiemment que ton verre arrive, et lorsque c'est le cas, tu observes le barman. Et là, tu fronces les sourcils. Quelques petites secondes. Ce type n'était pas là il y a huit ans. En soi, ce n'est pas étonnant. Non, ce qui l'est plus, c'est que tu as l'impression de le connaître. Ton regard sombre reste fixé sur lui, et tu en oublies un peu le monde autour. Où as-tu bien pu le voir ? Serait-il passé à la boutique ? Non, tu ne penses pas. Les clients ne restent pas plus de quelques minutes, seuls les habitués marquent ton esprit. Alors pourquoi son visage te semble-t-il si familier ? Mystère. Tu n'entends pas que d'autres clients entrent, non, tu es trop occupé à fouiller dans ta mémoire. Et soudain, tu commences à te douter de l'identité de la personne que tu as en face de toi.

-Minute. Tu serais pas...? commences-tu.

Mais on t'interrompt. Quelqu'un donne un violent coup de main dans ton verre qui vole en éclat sur le sol, plus d'un mètre plus bas. Arquant un sourcil, tu te tournes vers la personnes à tes cotés... Et reconnais Lambert sans la moindre difficulté. C'est justement l'un des membres de ton ancienne bande, accompagné de quelques sbires.

-Tiens tiens, mais ne serais-ce pas Blake en personne ? Ça y est, tu es sorti de taule ?
-Comme tu vois. Ça te pose un problème ?
-Ouais. J'avais pas envie de revoir ta sale gueule d'assassin. Et t'avais pas 12 ans à tirer, d'ailleurs ? Comment ça se fait que tu sois déjà sorti ?
-Ça ne te regarde pas, Lambert. Tire-toi et laisse-moi tranquille.
-Je n'en ai absolument pas l'intention, vermine. Tu n'aurais jamais dû revenir ici, parce que ce sera la dernière action de ta vie !


Des menaces. Tu n'en attendais pas moins de sa part. Mais cela ne te fait ni chaud ni froid. Le barman intervient, leur demandant de dégager. Ces paroles t'arrachent un sourire, mais restent malheureusement sans effet puisque Lambert le renvoie à ses boissons d'une manière très malpolie. Hum. Tu ne peux pas laisser passer. Alors tu fais un pas vers eux, te jouant du danger.

-Vous êtes là pour m'éliminer ? Vous êtes sûr que c'est ce que veut Octavius ?

L'autre tique, recule légèrement. Tu as touché au vif, tu le sais. Tout comme tu sais que tu viens de l'énerver un peu plus encore. Qu'est-ce qu'il peut être susceptible.

-Tu devrais avoir honte d'oser prononcer le prénom du père de celui que tu as assassiné ! Tu n'as donc vraiment aucun respect pour lui ou pour la mémoire de Faust ???
-Bute-le, Lambert !


Tu as honte, oui, mais tu ne comptes pas l'avouer. Tu n'aurais jamais pu tirer sur Faust de son vivant. Tu n'étais pas assez fort, et tu doutes de l'être aujourd'hui. Tu n'as jamais voulu que les choses en arrivent là, jamais... Mais ce n'est pas le moment de te perdre dans tes souvenirs, le brun a sorti un couteau et compte visiblement s'en servir. Et toi, tu n'as rien dans les mains. Tu n'as besoin de rien ni personne pour te défendre, tes poings suffiront largement. Mais un petit coup de main serait le bienvenu... C'est pour cette raison que tu jettes un discret coup d'œil au blond, derrière le comptoir. Si tu ne te trompes pas – et cela n'arrive que très rarement – ce type était dans le même bloc de prison que toi. Dans la même cellule. Alors il devrait pouvoir intervenir, ne serais-ce que pour sauver la réputation de l'établissement...

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I'm addicted to you, hooked on your love, like a powerful drug I can't get enough of. Lost in your eyes, drowning in blue, out of control, what can I do ? I'm addicted to you !
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Theodore Volkov
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MessageSujet: Re: I'm not a murderer {Teddy/Blake}   Sam 1 Aoû - 14:12


Enchaîner les commandes. Remplir les verres, préparer les cocktails, doser à la moindre goutte ici et là. Diverses méthodes qui s'enchaînent pour donner la boisson idéale. Beaucoup de choses se disent sur le métier de barman, mais beaucoup de personne semblent ignorer tous les petits gestes qu'il faut mémoriser pour telle ou telle préparation. C'est minutieux et inventif à la fois, c'est pour ça que tu te régales de servir ici. Ce boulot de nuit paye bien et te permet d'être avec ton fils la journée. Que demander de plus ? Ton fils. Tu souris un peu en pensant à Milo, qui doit sans doute dormir à poings fermés à cette heure-ci, avec la surveillance avisée de sa nourrice. Ton petit Milo... Tu donnerais tout pour lui, pour le protéger, pour que sa vie soit aussi belle et aussi réussie qu'on peut le souhaiter à son enfant. C'est en partie pour cela que tu as quitté la police pour un temps. Pour être là pour ton fils. Pour qu'il puisse grandir avec au moins un parent. Quand il sera plus grand, il comprendra, et alors seulement, tu t'autoriseras à retourner du côté du département de police. Mais pour l'instant... Non, il est trop jeune. Tu dois et tu veux être là pour lui, le voir grandir et le savoir heureux, malgré le manque d'une mère. Skye te taquine souvent à ce sujet d'ailleurs. Elle dit que tu devrais songer à trouver une femme, même si le souvenir de Lyssa est encore douloureux pour toi. La jeune Monroe te rabâche que ton fils a besoin d'une mère, et le pire, c'est que tu sais qu'elle a raison. Mais cela n'est pas dans tes priorités, pas pour l'instant. Bref.

Tu t'attardes plutôt sur les boissons que tu dois préparer, et la bouteille de Havana que la blonde te passe. Tu termines deux cocktails que tu poses sur le bar, devant deux jeunes femmes qui attendaient leur boisson. Tu leur accordes un sourire un peu charmeur, parce que en général, ça paye mieux. L'une d'entre elle glousse un peu, et celle qui paye te laisse un pourboire en plus du prix à payer. Héhé. Tu arrives même à récupérer son numéro au passage, pour ne pas dire qu'elle te le colle entre les mains. Qu'est-ce que tu vas en faire de toute façon ? La rappeler ? Sûrement pas, elle a bien six ou sept ans de moins que toi, et elle a beau être mignonne, tu ne recherches rien ce soir. Alors discrètement, tu froisses le papier et tu le jettes à la poubelle derrière le bar. C'est ça de fait, avant de passer à la prochaine commande qui arrive directement. Il faut dire que le samedi en soirée, c'est plutôt agité. Même très agité. Pour ce soir, tu es placé au bar de la première salle, et non pas à la partie boîte de nuit qui est rattachée derrière. Ce qui n'est pas plus mal, tu aimes tourner un peu de lieu de temps à autres. Tu relèves un peu plus les manches de ta chemise, dévoilant d'autant plus tes tatouages. Qu'importe. Skye dit que ça attire les filles. Toi ça te fait bien rire. Mais bref, pas le temps de t'égarer dans tes pensées, tu as des boissons à préparer. Et hop, en quelques minutes, c'est envoyé.

Quelqu'un vient s'asseoir sur le tabouret devant le bar. Tu ne relèves pas tout de suite les yeux vers lui, plus concentré sur ce que tu fais. Tu renvois une bouteille de whisky à Jim alors que le brun en face t'interpelle. Que veut-il ? Un verre de vodka ? Tu hoches un peu la tête. « En route. » Pour dire que tu t'en occupes. Tu abandonnes le cocktail que tu es en train de faire, tu récupères un verre et tu lui sers sa vodka. « Ça fait 8k. » Et sur ces quelques mots, après un bref regard et ton habituel petit sourire, tu retournes à tes cocktails. Mais, même servi, il t'observe encore. Hé bien, tu lui as tapé dans l'oeil ? Non, tu ne te prends pas au sérieux, tu préfères rire, c'est tout. Tu relèves le regard vers lui. Tu ne serais pas ? Pas quoi ? Tu n'as pas le temps de savoir que des types débarquent, et l'un d'entre eux fait tomber le verre par terre. Heu. Oui ? Il se sent bien ou quoi ? Tu t'arrêtes dans ce que tu fais, arquant les sourcils, observant le nouveau venu. Apparemment, lui et ses acolytes connaissent le gars que tu viens de servir. Blake. Tu fronces légèrement les sourcils... Blake. Qui sort de taule. Ça te dit vraiment quelque chose. Et soudainement tu écarquilles les yeux. OH. Blake. Ton codétenu. Tu es vraiment surpris de le retrouver là en face de toi. Mais quelque part, c'est une bonne chose que tu le reconnaisses, car tu pourrais faire une bourde et ne plus du tout coller à ta couverture de meurtrier cannibale. Ah ça oui, Tim – le chargé des identités – t'avais collé une sacrée couverture. Mais tu avais perdu un pari, d'un côté... Bref.

Tu reprends tes cocktails, en suivant plus ou moins ce qui se dit. De ce que tu peux comprendre, ce ne sont pas vraiment des amis pour Blake, apparemment. Cela ressemble plus à des menaces de mort qu'autre chose, et si ça révulse le flic en toi, tu ne peux trop rien faire de derrière son comptoir. Ça ne te regarde pas. Et pourtant... Ce garçon, tu t'en souviens. Même s'il a toujours été méfiant en prison – et à juste titre – il n'a jamais été méchant avec toi, que tu te souviennes. Tu soupires profondément. « Hé les gars, vous feriez mieux de le laisser tranquille, on ne veut pas d'embrouilles ici, alors dégagez ou j'appelle la sécurité. » Le chef de la clique t'observe pendant un instant. Et ce qu'il a à te dire est loin de te plaire, puisqu'il te renvoie de manière tout sauf polie à ton occupation. Ah oui ? Il veut la jouer comme ça ? Tu secoues légèrement la tête, souriant un peu. Il veut la jouer comme ça. Le reste te passe bien par dessus la tête soudainement, comme le fait que, apparemment, le brun a assassiné quelqu'un. C'est son problème, pas le tien, même si tu as d'autant plus envie de lui donner un coup de main maintenant que celui qui s'appelle Lambert a jugé bon de te rabaisser comme il l'a fait. Ça, il va le regretter. Non seulement il s'en prend à ce pauvre Blake qui ne demandait qu'à boire un verre de vodka, en plus de cela, il a pété le verre en question, et il s'en est pris à toi. Ça passe mal, évidemment.

Alors quand ça parle de buter, tu réagis. « Oh, je crois qu'on va calmer le jeu, hm ? Personne ne bute personne ici. Vous avez des comptes à régler ? C'est votre embrouille, pas celle de nos clients. D'ailleurs, je crois que mon ami n'a nullement envie de votre petite confrontation, alors vous allez sortir en silence et tout ira pour le mieux, sinon, on appelle les flics. » Tu fais un bref signe de tête à Skye. Les bagarres sont monnaie courante un peu partout, mais là, un couteau est en jeu. Lambert t'adresse un regard noir qui veut tout dire. Tu ne dois pas te mêler de cela. Et pourtant, c'est bien ce que tu fais, alors que la jeune Monroe s'occupe sans doute d'avertir la sécurité. Alors que le brun te tourne le dos pour en revenir à Blake, ne prenant sûrement pas tes menaces aux sérieux, tu profites de son manque d'attention pour récupérer un pic à glace. Rapidement, tu attrapes le chef de meute par la gorge, enserrant son cou de ton bras fermement, le tenant douloureusement dos au bar. L'angle doit lui faire mal dans le dos, tu n'en as rien à faire. Le pic à glace est vite posé contre sa gorge, et il suffirait d'un coup sec pour transpercer sa peau. « Je crois que tu m'as mal compris mon gars. Tu ranges ce couteau et vous dégagez, ou je me fais un plaisir de te transpercer le cou. » Il serre les dents. Visiblement énervé de s'être fait avoir comme un bleu. C'est ça, de te sous-estimer. Entre temps, les deux armoires à glace qui servent de videurs débarquent et prennent la situation en main.

Et il en faut peu pour que la petite bande dégage. Tu les regardes jusqu'à ce qu'ils passent la porte d'entrée, et alors seulement, tu en reviens au brun devant toi. « Hé bien. Un peu plus d'action encore on dirait. » Tu souris un peu pour détendre l'atmosphère. Il faut dire que c'était tendu. Mais, tu récupères ton pic à glace que tu mets à la plonge, et tu attrapes deux shots que tu poses sur le bar. Remplis de vodka, la bouteille rangée, tu en passes un à Blake, trinquant brièvement. « Ma tournée. » Souffles-tu avant de vider le tien cul-sec. Tu mets ton shot à la plonge aussi, et tu contournes le bar avec une pelle et une balayette, histoire de récupérer les débris de verre et l'autre mongolito a éclaté par terre. Le tout est récupéré et balancé rapidement à la poubelle, le temps de te laver les mains et tu es de retour à ta place. Tu reportes alors ton attention sur le brun. « Je te sers la même chose que tout à l'heure ou... ? » S'il a changé d'avis depuis, ou s'il veut la même chose, tu es là pour ça donc, qu'il te le dise. En attendant tu aides Skye à réaliser une commande, tout en restant en face du garçon. C'est étonnant, presque, de le revoir ici... Tu ne sais pas si tu dois être content ou inquiet. Après tout, il ne connaît que la couverture que tu étais, il ne te connaît pas réellement... C'est pourquoi tu préfères éviter le sujet de la prison, lorsque tu reprends la parole. « Tu devrais te méfier en rentrant, quelques fois que la bande de mollusque t'attende pas loin du bar. » Tu hoches un peu la tête, parce que c'est ce qui arrive les trois quarts du temps. Les bagarres, elles attendent l'extérieur pour débuter. Mais pour l'instant il est là, sur son tabouret, alors, pas d'inquiétude à avoir, pas vrai ?

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- I LOVED YOU SO MUCH, AND NOW IT HURTS SO BAD -
falling out of love is hard, falling for betrayal is worse, broken trust and broken hearts, i know. and now when all is done there is nothing to say, all we had is gone. tell them I was happy, and my heart is broken, all my scars are open, tell them what i hoped would be impossible.
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Ramiel A.D. Tudor
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MessageSujet: Re: I'm not a murderer {Teddy/Blake}   Dim 2 Aoû - 23:06

C'est fou comme tu as l'impression de connaître ce type. Tu l'as déjà vu quelque part, tu es sûr de connaître son nom, mais d'où le connais-tu ? Mystère. Mais tu vas vite trouver, tu te connais. 8k ? Ah, oui, d'accord. Tu sors la monnaie et la pose sur le comptoir. Voilà, ton verre est payé. Mais tu l'observes toujours autant. Tu sais que tu as passé du temps avec lui... Ah ! Ton codétenu ! Teddy Ivashkov ! Voilà qui il te rappelle. Mais comme tu es surpris de le voir là, tu demandes confirmation. Tout du moins, tu essayes, mais on t'interrompt avant que tu viennes à bout de ta phrase. Lambert et quelques uns de ses subordonnés viennent d'entrer dans le bar et te cherchent déjà des ennuis. Génial... Tu n'es pas surpris lorsque tu l'entends proférer des menaces à ton encontre. C'était prévisible après tout, et tu t'es longtemps préparer à ce genre de confrontation. Alors tu ne te départis pas une seule seconde de ton calme. T'énerver ne servirait à rien. Encore moins lorsqu'il passe au niveau supérieur avec ses menaces de mort. Ta dernière action de ta vie ? Certainement pas, tu n'as pas l'intention de mourir avant d'avoir vécu encore de longues et longues années. Tu ne peux pas partir et laisser ton petit frère se débrouiller seul avec sa femme et son fils. Tu veux absolument veiller correctement sur lui. Alors non, tu ne crèveras aussi facilement.

Le barman intervient et tu lui en es reconnaissant, même si au final cela n'a aucun effet. Tu prends une seconde pour lui adresser un sourire reconnaissant, avant de reporter ton attention sur Lambert. Il vaut mieux que tu le surveilles, afin de ne pas le laisser te blesser sans réagir. Et tu e profites pour le provoquer un peu, à ta manière, en évoquant Octavius, le père de Faust. Tu sais que cela les rendra fous de rage, mais tu sais aussi qu'ils ne feront rien sans son autorisation. Normalement. Tu commences à douter de tes convictions lorsque ton ancien collègue sort un couteau. Hum, c'est mauvais là. Très mauvais. Il va falloir que tu fasses attention. Et finalement, un coup de main serait le bienvenu. Alors tu regardes le barman, espérant un coup de main, même minime. Parce que si tu dois t'en occuper, cela risque de virer à la bagarre et il vaudrait mieux éviter de faire du grabuge dans le bar, de préférence. Et ton ancien codétenu intervient. Mon ami ? D'où tu es son ami ? Tu ne peux t'empêcher d'arquer un sourcil, sans toutefois cesser de surveiller Lambert. Ami. S'il veut. Tu l'écoutes, les poings serrés, prêt à réagir si jamais l'autre fait mine de vouloir se servir de son couteau. Et pourtant, le blond parvient à te surprendre, attrapant le leader du petit groupe et le maintenant contre le bar, un pic à glace positionné contre sa gorge. Pas mal comme arme, non conventionnelle... Oui, tu trouves cela sympa. Un sourire amusé étire tes lèvres en écoutant le blondinet, tandis que du coin de l'œil tu repères ceux qui doivent être les vigiles s'approcher de vous. En moins de temps qu'il n'en faut, les intrus se font dégager du bar. Lambert tout quand même le temps de te menacer une ultime fois :

-Surveille tes arrières Tudor, parce qu'on ne te laissera pas t'en tirer aussi facilement !

Tu te contentes de hausser les épaules. Tu t'en doutes. Tu es juste étonné de constater que ce n'est qu'au bout de deux ans que les ennuis semblent commencer. Certes, tu as déjà croisé d'autres membres de ton ancien gang, aucun ne te porte réellement dans son cœur, mais ils se sont tous tenu tranquilles. Parce que Octavius le leur a demandé. Il te sauve la mise et tu détestes cela, parce que tu sais parfaitement ce qu'il veut en retour : faire plonger le vrai coupable. Jamais tu ne l'autoriseras. Jamais il ne livrera ton frère aux membres du gang. Jamais. Un soupir t'échappe tandis que tu reportes ton attention sur le barman qui vient de te parler. Un peu plus d'action ? Un léger sourire fait alors son apparition sur tes lèvres, tandis que tu hoches légèrement la tête.

-En effet. Mais ça ne m'avait pas manqué, à vrai dire.

Pas du tout même. Tu as suffisamment de cicatrices, tu n'as guère envie d'en avoir de nouvelles. Mais s'il faut passer par-là pour être tranquille... Tu aviseras. Tu le suis un instant du regard, et ton sourire s'élargit lorsque tu le vois remplir deux verres de vodka et t'en passer un. C'est sa tournée ? D'accord. Tu trinques alors avec lui, sans la moindre hésitation.

-Merci. Pour le verre et pour ton aide.

Tu as laissé tomber le vouvoiement. Tant pis, ce n'est pas comme si cet homme était un pur inconnu à tes yeux après tout. Vous avez passé plusieurs mois dans la même cellule, même si tu ne lui parlais pas trop et inversement. Il faut dire que tu te méfiais de lui et du fait qu'il soit proche de certains gardes. Mais tout ça c'est loin à présent, et tu ne tiens pas à évoquer cette période. Une seconde, tu regardes ton verre de vodka. Puis, sans la moindre hésitation, tu le vides cul-sec. Voilà. Tu aimes la vodka, et le fait que tu boives peu souvent te permet d'apprécier d'autant plus le goût de cette boisson. T'arrachant à tes réflexions, tu vois Teddy passer de l'autre côté du bar pour ramasser les débris du verre éclaté par Lambert. Instinctivement, tu commences à te lever.

-Oh, laisse, je vais ramasser.

Mais il te répond que ce n'est pas la peine. Tu te mordilles la lèvre un peu, te rasseyant tout de même sur ton tabouret, légèrement mal à l'aise...

-Je suis tout de même un peu responsable...

Parce que tu n'aurais pas dû venir dans ce bar, tu le savais pertinemment. Tu ne devais pas venir en ces lieux. Et pourtant tu l'as fait, au mépris de la prudence la plus élémentaire. Tu devrais continuer à être prudent, ce n'est pas parce qu'il ne t'est rien arrivé de grave ces deux dernières années que tu peux te permettre de faire moins attention. Mais laisse donc cela de côté pour l'instant, tu as d'autres sujets de réflexion. Comme le blond devant toi, qui te demande si tu reprendras la même chose ou si tu comptes changer de boisson. Bonne question. Tu n'as pas prévu de boire à en perdre la tête, cela ne te ressemble pas. Mais tu n'es pas non plus venu jusqu'ici pour repartir après un premier verre. Alors c'est après un court instant de réflexion que tu lui réponds.

-Je prendrais bien un Blue lagoon, si c'est possible.

Tu n'as pas vérifié qu'ils le proposaient. S'ils n'en font pas, ce n'est pas grave, tu te contenteras d'un nouveau verre de vodka. En attendant, tu recommences à observer le blond. C'est un peu étrange, de le voir là, visiblement à l'aise au contact des autres. Tu ne t'attendais pas à le revoir ici. Non, en vérité, tu ne t'attendais pas à le revoir. Spes est vaste, et il aurait pu aller ailleurs. C'est inattendu. Perdu dans tes pesées, ton regard se fait peut-être un peu trop insistant mais tu ne t'en rends pas compte. Ce type, tu t'en méfiais... Mais il vient de te donner un coup de main. Maintenant que tu n'es plus enfermé entre quatre murs, tu vas peut-être pouvoir te détendre un peu et lui accorder une chance. Une chance de quoi ? Tu n'en as pas la moindre idée. Tu te dis juste que tu as pris un nouveau départ, alors il est peut-être temps de faire de même avec certaines de tes relations. Il t'arrache à tes pensées, te disant que tu devrais te méfier en sortant, quelques fois que la petite bande t'attende à la sortie. Comme réponse, tu hausses les épaules.

-C'est possible, mais j'en doute. Ce quartier ne fait pas partie de leur zone d'influence, donc s'ils sont venu jusque là, c'est qu'ils ont prévu un casse non loin cette nuit. Ils ne renonceront pas à un peu de fric pour une histoire de vengeance. C'est dans les prochains jours qu'il va falloir que je me méfie.

Si tu as l'air sûr de toi, ce n'est rien d'autre qu'une façade. En vérité, ce ne sont que des suppositions basées sur des souvenirs datant d'il y a déjà huit ans. Ils ont grandi, mûri, tout comme toi. Alors il se peut que tu te trompes du tout au tout et qu'ils t'attendent bel et bien à la sortie. Cette éventualité s'impose à ton esprit, et un léger frisson remonte le long de ta colonne vertébrale. Il vaut mieux pas qu'ils t'attendent, tu n'as pas envie de te battre. Tu veux juste qu'on te laisse en paix, maintenant que tu as payé ta dette à la société. Si seulement c'était aussi simple... Enfin, tu espères quand même que, comme Octavius te l'a laissé sous-entendre, le gang respecte ses décisions te concernant. Parce que si ce n'est pas le cas, tu es vraiment mal parti. Et tu ne peux demander de l'aide à personne. Tu vas à nouveau devoir te débrouiller par tes propres moyens. Allez, n'y songe pas. Pas tout de suite. Pas tant que tu es encore dans cet établissement. Tu te forces à retrouver un petit sourire, pour la forme.

-Et puis, de toute façon... J'imagine mal un mollusque manipuler correctement un couteau. C'est que ces bestioles n'ont pas d'os dans le corps, après tout.

N'importe quoi. C'est du n'importe quoi, ce que tu viens de dire. Mais tu essayes de détendre l'atmosphère comme tu peux. Tu devrais revoir tes plaisanteries, elles sont quand même un peu étranges parfois. Mais on ne peut pas trop t'en vouloir, cela n'a jamais été ta grande spécialité. Avant, tu étais plus du genre à ouvrir grand la bouche pour dire tout haut le fin fond de ta pensée. Aujourd'hui, tout est différent. Tu es bien plus calme qu'autrefois, bien plus secret aussi. Tu as changé, et tu ne sais toujours pas si c'est pour le meilleur ou pour le pire. Ton verre arrive finalement devant toi et tu souris face au bleu intense de la boisson... Elle est aussi bonne que belle à regarder. Puis, ton regard sombre quitte le verre pour revenir au jeune homme devant toi.

-Merci. Mais dis-moi... Teddy, c'est ça ? Comment se passe le boulot ici ? C'est stressant ? Très exigeant ? Ou ça va, c'est aussi sympa que l'ambiance habituelle côté clients ?

Ton regard sombre et intense ne l'a pas lâché une seule seconde. C'est assez dérangeant, mais tu ne t'en rends pas compte. Tu aimes bien l'observer, il faut dire qu'il est plutôt mignon. Minute. Mignon ? Non, tu n'as pas eu cette pensée ! Ou... Oui, tu l'as pensé. Et tu baisses ton regard sur ton verre au liquide bleu. C'est n'importe quoi. Il faut que tu oublies cette pensée immédiatement. Ta priorité est de faire comprendre à ta belle-sœur que tu n'es pas un monstre mais bien le jumeau de son mari et que par conséquent elle n'a pas à s'inquiéter lorsque son fils vient chez toi. Ce ne sera que lorsque cet objectif sera atteint que tu t'autoriseras à chercher à avoir quelques relations autres qu'amicales. Contente-toi de l'amical. Secouant la tête, essayant d'oublier cette pensée qui a traversé ton esprit, tu avales une gorgée de ton Blue lagoon, puis tu observes un peu l'intérieur du bar. Il te rappelles tellement de souvenirs... C'était une autre époque... Tu secoues une nouvelle fois la tête, reportant ton attention sur ton ancien codétenu.

-Ne t'inquiète pas, je ne compte pas m'imposer ici. C'est juste que... J'aimais bien cet endroit, étant adolescent... Et je me demande si travailler ici, en tant que barman, est aussi intéressant que je me l'imaginais à l'époque.

Un léger sourire étire tes lèvres. Tu es sincère et curieux. Tu veux savoir si tes idées d'adolescent étaient si éloignées de la réalité. Et puis, avouons-le, tu cherches aussi à faire la conversation. Personne ne t'attend chez toi, et tu n'es pas d'humeur à rester seul. Alors avoir quelqu'un avec qui bavarder te fait le plus grand bien. Tant que vous éitez de parler de la prison, évidemment...

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I'm not a murderer {Teddy/Blake}

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