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 just like animals. (art school)

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♆ tell me, would you kill...
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♆ papiers d'identité.
♆ race : Vampire (de Samael).
♆ âge : 1143 ans (et fou amoureux de Samael).
♆ métier : Fouteur de m**** (et amant de Samael à plein temps).
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MessageSujet: just like animals. (art school)   Lun 9 Mar - 19:41


baby, i'm preying on you tonight,
hunt you down eat you alive,
just like animals, animals.

misery@lien

Un seau d'eau glacée. Tu te réveilles en sursaut alors que le liquide imbibe les draps et les coussins, mais surtout, se faufile contre ta peau nue. Tu en tombes du lit par terre, c'est pour dire, et un grognement t'échappe alors que tu échappes une insulte à l'encontre de celui qui vient de faire ça. « Abruti ! » Rugis-tu, te tortillant par terre plus par flemme de te lever qu'autre chose. Mais tu dois bien l'admettre, le plancher de ta chambre n'est pas ce qu'il y a de plus agréable pour dormir, alors tu finis par te relever. Tu le détestes. Qui donc ? Ton colocataire. Cet étudiant en musique avec lequel tu partages l'appartement depuis bientôt un semestre. Samael Tudor. Autant il est mignon, autant tu as envie de le tuer par moments. Mais bref, la vengeance est un plat qui se mange froid comme on dit, et tout ce que tu gagnerais à courir actuellement, ce serait une bonne gamelle. Et tu ne peux pas te permettre de t'abîmer physiquement, tu es un acteur en devenir après tout, même si on t'attribue déjà quelques rôles mineurs. Bref. Tu ne prends même pas la peine d'enfiler quelque chose, tu claques la porte de la chambre et tu files en boxer vers le coin cuisine, tes lunettes de soleil sur ton nez. Qu'est-ce que tu fais avec des lunettes de soleil à l'intérieur ? Pas grand chose, tu espères juste cacher la misère, à savoir ce petit œil au beurre noir que tu as récolté du côté gauche, mais aussi tes cernes dues à une cuite pas vraiment prévue. Bref, tu prends un grand bol de chocapic et de lait et tu rejoins l'autre idiot à table, bien décidé à déjeuner. Et tu n'es pas vraiment d'humeur à parler, alors tu chopes le journal et tu entreprends de t'intéresser un peu aux nouvelles. Oui oui, tes cheveux gouttent toujours d'eau froide, mais c'est plutôt bien chauffé ici, donc non, tu n'as pas vraiment froid. Il fait même bon à vrai dire, suffisamment pour te balader en sous-vêtement, et humide par dessus le marché. Il se lève de table, tu ne sais pas trop pour quelle raison. Sûrement a-t-il oublié quelque chose, son téléphone ou tu ne sais quoi ailleurs. Un rapide coup d'oeil aux alentours, et lorsqu'il a disparu et que tu es certain qu'il ne pourra pas te pincer, tu attrapes la salière et vide un peu du contenu dans son verre, sa tasse, et tu essayes d'en fourrer un peu discrètement dans ce qu'il mangeait. La salière est revenue à sa place précise avant même qu'il ne soit revenu, et c'est difficilement que tu retiens ton petit sourire victorieux. Il a voulu te la faire à l'envers ce matin, il va le regretter. En attendant, tu retournes à tes chocapics, et tu attends patiemment qu'il revienne et qu'il découvre ton côté artistique gastronomique pour ce qui est du sucré-salé.

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falling out of love is hard, falling for betrayal is worse, broken trust and broken hearts, i know. and now when all is done there is nothing to say, all we had is gone. tell them I was happy, and my heart is broken, all my scars are open, tell them what i hoped would be impossible.
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MessageSujet: Re: just like animals. (art school)   Lun 9 Mar - 21:25

just like animals.

La vengeance est un plat qui se mange froid, et elle est délicieuse ce matin. C'est avec un sourire sadique que tu regardes ton colocataire trempé jusqu'aux os à cause du seau d'eau glacée que tu viens de lui vider dessus. Quel magnifique réveil. Et tu essuies son insulte sans être le moins du monde affecté, te détournant pour aller prendre ton petit déjeuner. Tu as une tête de déterré, et c'est sa faute. À qui donc ? Lyokha Volkov, ton colocataire depuis presque un semestre. Tu n'es pourtant pas quelqu'un de très compliqué, mais tu ne supportes pas qu'on rentre chez toi à trois heures du matin en faisant un boucan d'enfer tout en te réveillant au passage alors que tu t'es couché très tard pour réviser tes cours de musique. Il n'a vraiment aucun respect pour tes horaires de repos, cet idiot. Ni pour un semblant d'intimité, étant donné qu'il a, en plus, ramené quelqu'un avec lui cette nuit et qu'ils ont passé leur temps dans le même lit. Tu as viré la demoiselle ce matin, tu l'as tirée du lit et l'as fait partir très sèchement mais sans être malpoli. Tu as attendu qu'elle soit loin pour réveiller le blondinet qui t'insupporte un peu plus chaque jour.

Pendant que l'autre joue les larves dans sa chambre, à ramper sur le sol tu entreprends de préparer ton petit déjeuner : un bol de lait brûlant, un verre de jus de fruit et une tartine que tu recouvres soigneusement de confiture. Miam, tu vas te régaler. Tu en as bien besoin, la journée va être difficile. Du coin de l’œil, tu regardes ton colocataire arriver, en boxer. Tu détournes aussitôt le regard, te plongeant dans ton petit déjeuner. Qu'y a-t-il, Samael ? Serais-tu gêné ? Oui, un peu. Tu es du genre pudique il faut dire, c'est pour cette raison que lorsqu'il est dans l'appartement, tu passes beaucoup de temps enfermé dans ta chambre, pour ne pas avoir à le croiser aussi nu qu'un ver. Bref. ChocapicMan se sert des céréales, une paire de lunettes de soleil masquant son regard, ce qui te désespère profondément. Ce type est infernal. Tu ne veux même pas savoir ce que ce type a encore fait, il t'énerve. Et en te faisant cette réflexion, tu te souviens que tu as oublié d'emporter quelques feuilles pour les cours d'aujourd'hui. Alors avant d'oublier, tu files disparaître dans ta chambre afin de rectifier le tir. Les feuilles sont étalées au sol. Tu n'aimes pas qu'on entre dans ta chambre, parce que tu as l'impression qu'elle est devenue un vrai champ de mines, à l'image de ton esprit. Un triste soupir t'échappe tandis que tu récupères ce dont tu as besoin, essayant de ne pas te laisser envahir par toutes les idées noires que tu peux avoir dans cette pièce... Tu t'es réveillé énervé mais pas malheureux ce matin, il faut que cela continue... Alors dès que tu as fini de rassembler tes affaires, tu sors de cette chambre qui t’oppresse trop et retournes dans la cuisine afin de terminer ton petit déjeuner. Mais quand tu avales une gorgée de ton jus de fruit... Tu le recraches aussitôt ! Il est salé !

-Mais que...

Pourquoi poser la question ? Une micro gorgée de lait t'apprend que ce dernier est aussi très salé, et le sel se voit sur ta tartine. Et tu as bien envie d'aller t'assommer contre un mur. Évidemment. Ce ne peut être que la chose blonde qui déjeune à la même table que toi. Chose blonde dont tu t'empares du bol empli de céréales et le lui renverses sur la tête. Non mais, s'il veut jouer au plus idiot...

-Je crois que t'es bon pour une seconde douche, Lyokha. Faut-il donc que je ramène le seau, Monsieur j'amène-quelqu'un-dans-mon-lit-à-trois-heures-du-matin-alors-que-mon-coloc-veut-dormir ?

Tu as bien le temps pour l'embêter une nouvelle fois avant de filer en cours après tout...

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MessageSujet: Re: just like animals. (art school)   Lun 9 Mar - 22:11

got a long list of ex-lovers.
they'll tell you i'm insane.

Tu détestes ce genre de réveil. Non franchement, ça t'insupporte. Bon, tu dois admettre qu'il a dû passer une nuit terrible, entre toi qui te cogne dans tous les meubles possibles, et tous les joyeux gémissements auxquels il a eu le droit cette nuit... Tu ne peux pas dire que la colocation, ce soit quelque chose de super pour ça. Même si lui ne t'embête vraiment pas de ce côté là. Mais toi en revanche... C'est vrai que rentrer à trois heures du matin, ça ne fait pas que des heureux. Bref, tu comptes bien te venger avec le coup du petit déjeuner salé, et tu attends donc sagement qu'il revienne pour en avoir des nouvelles. T'aurais dû prendre option gastronomie, parce que tu es vraiment un artiste en la matière, apparemment. Tu le vois se saisir de son verre, et tu le regarde attentivement. Beurk, il recrache tout. Tu ris un peu derrière ton journal, puisque de toute façon, il sait d'avance que c'est toi le coupable. Mais que ? Mais que quoi ? Tu l'observes alors qu'il se saisit de son bol de lait qui a subi le même sort. Et tu es presque triste qu'il ne fasse pas autant avec la tartine. De la confiture au sel, miam. Le plat des grands chefs. La suite, tu ne t'y attends pas spécialement, et tu dois bien admettre qu'il te prend un peu au dépourvu quand il se saisit de ton bol et qu'il en déverse le contenu sur sa tête. Tu te figes automatiquement parce que le lait est glacé et qu'il te trempe. Et les chocapics s'échouent lamentablement de part et d'autre de ta personne, quelques uns se coinçant même sur tes lunettes. Ça aussi, c'est merveilleux. Bon sang, il veut te déclarer la guerre ou quoi ? Bon pour une seconde douche ? Ah ça, c'est une certitude, d'autant plus maintenant que tu es un espèce de Mr. Freeze au milshake chocolaté. Tout ça parce que tu as ramené quelqu'un avec toi cette nuit et que tu as fait du bruit alors que monsieur voulait dormir. Ce qui est légitime, tu es en tort, tu le sais très bien. Pour ce qui est de le reconnaître, il faudra repasser malheureusement pour lui. « Ouh, c'est une invitation ? » Pourquoi ? Pour la seconde douche dont il parlait. « Toi en revanche, tu as gagné le droit de passer la serpillière. » Et quand tu vois la flaque de lait par terre, tu te dis que ce ne sera pas du luxe. Franchement, tu es très à cheval sur la propreté. Hors de question de faire comme tous ces jeunes flemmards qui passent un coup de balais et qui laissent sécher. Eurk. Dégueulasse. Rien que l'idée te révulse. « Et franchement, tu n'as pas le droit de m'en vouloir pour cette nuit. Attends, t'as vu un peu cette paire de seins ? » Là commence la partie marrante. Même si c'est bien subtile, c'est là que réside ta vengeance. Parce que si tu as bien remarqué quelque chose pendant ce semestre, c'est que c'est relativement facile de mettre le brun mal à l'aise. « Et puis vu ce qu'elle savait faire avec ses lèvres, ça m'a donné bien envie de m'intéresser de plus près aux étudiantes en musique qui font de la flûte. Sérieusement, elle su– pardon.» Bon okay, là tu vas un peu loin, et tu n'es pas vraiment désolé. Les sous-entendus sont un peu lourds, mais tu es fier de toi puisque ça a apparemment l'effet escompté. Tu ne peux retenir ton petit sourire victorieux et tu te lèves de table, récupérant le bol et le verre du garçon, allant tout vider et rincer dans l'évier, avant de resservir le jus de fruit et de mettre à chauffer du lait. Tu lui ramènes déjà le verre, tu en profite pour mordre dans la tartine et puisque ce n'est pas si mauvais, tu la manges. Tu lui en refais une rapidement, et tu viens reposer le bol et une nouvelle tartine devant lui. « Tiens. » Comme quoi, t'es peut-être infernal, t'es pas si méchant dans le fond. Tu te rassois et tu termines la tartine salée, avant de t'attaquer aux chocapics échoués sur la table. « Qu'est-ce que tu as de prévu pour aujourd'hui ? »

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MessageSujet: Re: just like animals. (art school)   Mar 10 Mar - 13:29

Une invitation ? Tu te mords la lèvre aussitôt. Non, ce n'est pas une invitation, sauf à se recevoir un nouveau seau d'eau glacée dans la figure. Rien de plus. Tu as gagné le droit de passer la serpillière ? Oui, merci, tu sais bien. Tu le feras d'ici peu de temps. En tout cas, ce sera fait avant que tu ne partes en cours, soit d'ici quelques minutes. Tu te contentes donc de hausser un peu les épaules, observant plutôt d'un air malheureux ton petit déjeuner gaspillé. Tu n'as plus faim à vrai dire, le goût du sel t'a coupé l'appétit. Tu n'aimes pas ce qui est trop salé, on pourrait même dire que tu fuis tout ce qui contient une dose de sodium un peu trop élevée pour toi. Tu ne sais pas s'il le sait, mais qu'importe. Tu es arraché à tes pensées lorsqu'il aborde un sujet qui te met plus que mal à l'aise, parlant de la demoiselle que tu as viré de votre appartement ce matin. Si tu as vu cette paire de seins ? Tu le foudroies un peu du regard. Quels merveilleux propos...

-Non, je n'ai même pas eu l'idée de regarder. Je l'ai juste mise à la porte.

Ton regard ne traîne jamais. Tu n'as jamais d'arrières pensées déplacées, ou alors tu te reprends immédiatement. Cela te met trop mal à l'aise. Mais malheureusement, cela, il l'a compris puisqu'il insiste sur le sujet... Ce qu'elle savait faire avec ses lèvres, s'intéresser de plus près aux étudiantes en musique qui font de la flûte... Tu ne le regardes plus, ta tête est tournée dans la direction opposée à la tienne, tu te mords la lèvre, mal à l'aise, tandis que tu joues avec ta cuillère dans le bol de lait salé. Il n'est pas désolé. Il ne l'est jamais. Mais toi, cela te rend mal à l'aise, vraiment. Tu perds tous tes moyens face à une personne en sous-vêtements – sauf lui, tu as fini par prendre un peu l'habitude – et ne serais-ce que l'imaginer c'est... Déjà beaucoup pour toi. Tu ne réponds donc pas. Et ce n'est qu'après coup que tu te rends compte qu'il est parti avec ton bol et ton verre. Un soupir s'échappe d'entre tes lèvres tandis que tu te lèves à ton tour lorsqu'il te ramène un verre de jus de fruit et une tartine. Tu retires le lait qu'il avait mis à chauffer.

-Je n'ai plus très faim, ce serait du gaspillage de faire chauffer encore du lait. Mais merci quand même...

Vous avez déjà gâché deux bols de lait quand même, à tes yeux il faut arrêter ici les frais. Par contre, même si tu n'as plus très faim, tu bois tout ton verre de jus de fruits et croques à pleines dents dans ta tartine. Non, tu ne gaspilleras pas la nourriture, c'est hors de question. On t'a appris à toujours faire très attention à la nourriture et à l'eau. Tu n'utilises rien dont tu n'as pas réellement besoin. Bref. Tu vas déposer ton verre et ton bol dans l'évier, les nettoyant puis les rinçant, tandis que ton colocataire reprend la parole, te posant une question. Qu'est-ce que tu as de prévu pour aujourd'hui ? Une seconde, tu cesses de bouger, regardant tes mains couvertes de la mousse du liquide vaisselle. Qu'as-tu prévu aujourd'hui ? Rien de très palpitant... C'est la même routine, tous les jours : les transports jusqu'à l'université, les heures de cours à gratter le papier, deux heures de vraie musique, les devoirs faits sur l'heure du repas puis le retour à l'appartement et à nouveau les devoirs... Tu finis par hausser les épaules, terminant de laver ta vaisselle.

-J'ai rien de spécial de prévu aujourd'hui. Il faut juste que j'avance sérieusement sur mes exposés, je sens qu'un quatrième va bientôt tomber.

C'est ton intuition, c'est ton ressenti. Lyokha et toi avez un cours en commun et plus le temps passe, plus tu te dis que votre professeur va finir par vous faire faire un exposé de malade pour conclure son cours. Sauf que c'est vraiment tout sauf le bon moment pour vous coller un nouvel exposé. Enfin bon. Un soupir t'échappe tandis que tu déposes le verre et le bol trempés, regardant quelques gouttes d'eau couler sur la surface... Reprend-toi un peu Samael, il ne faut pas que tu te laisses aller, tu le sais bien ! Alors tu t'obliges à te reprendre, secouant la tête. Cela fait, tu vas chercher la serpillière que tu mouilles et tu reviens, l'outil entre les mains.

-Allez, pousse-toi donc un peu ChocapicMan, que je puisse nettoyer un peu tout ce que tu as fait. Sinon je vais finir par être en retard.

ChocapicMan... Ce surnom te fait toujours sourire... Tu l'as trouvé en très peu de temps et tu ne l'as pas lâché une seule fois avec ce drôle de surnom. S'il changeait de marque de céréales aussi... Enfin bref. Tu le regardes, avec des chocapics dans ses cheveux blonds teintés de lait au chocolat. Tu en retires même deux ou trois, souriant doucement, amusé de la situation... Vous ressemblez un peu à deux gamins, tous les deux... Il ne s'en rend peut-être pas bien compte mais malgré vos disputes, il est l'une des rares personnes à être encore capable de te faire sincèrement sourire... Et puisqu'il a demandé, autant lui retourner la question.

-Et toi alors ? Qu'as-tu prévu pour aujourd'hui ?

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MessageSujet: Re: just like animals. (art school)   Mar 10 Mar - 21:43

we are beautiful,
breakable.

Il ne l'a même pas regardée. Juste mise à la porte comme ça. Tu retiens difficilement un profond soupir, préférant t'enfoncer dans tes sous-entendus un peu trop explicites. Sérieusement, soit ce type est gay, soit il a fait vœux de chasteté, tu ne sais pas trop. Mais dans tous les cas, même un gay, même un type sous serrement aurait – à ton humble avis – profité d'un petit coup d'oeil. Bref, tu remarques une fois de plus qu'il est loin d'être à l'aise. Il faut dire que tu n'y vas pas de main morte mais... C'est fait exprès, comme toujours. Il détourne le regard, se mord la lèvre... Il a un petit quelque chose de totalement innocent qui te fait sourire, et tu te décides plutôt à te relever pour lui repréparer son déjeuner. Après tout, tu peux être infernal, tu n'en es pas pour autant un con, et tu ne veux pas lui mettre en retard pour une simple guerre de colocation. Mais il te freine dans ton élan en coupant le feu sous le lait. Bien. S'il n'en veut pas, tant pis pour lui, il ne pourra pas dire que tu n'as pas essayé de te rattraper. Toi, tu finis la tartine salée à table, et quand il n'en reste plus une miette, tu t'attaques aux chocapics rescapés de la furie du brun. Un assassin ce type. Un génocide de chocapics. Les pauvres. Enfin, tu t'en régales quand même en silence, écoutant ce que l'autre a prévu pour sa journée. Parce que si tu as posé la question, c'est parce que ça t'intéresse réellement, ce n'est pas juste pour échanger deux trois mots tant que tu l'as sous la main. Rien de spécial de prévu hein... Travailler sur ses exposés. Tu ne peux qu'échapper un long soupir. Voilà qui ne t'étonne pas. Tu as l'impression qu'il passe son temps le nez dans les bouquins, à réviser, à préparer, à re-réviser, à prendre de l'avance. Peut-être que ton idée est faussée, mais bon sang, tu aimerais le secouer un peu et le faire sortir. Parce que réviser, c'est bien, mais il pourrait faire autre chose que bosser, non ? Au moins un peu. Tu ne lui demandes pas de jeter son année en l'air. Mais une petite soirée de temps en temps ne ferait pas de mal. « Quel programme passionnant. » Fais-tu avec ironie. Tu ne te moques pas de lui, non. Enfin, si, un peu, tu le taquines, ton intention première n'est sûrement pas de le vexer. Il est intelligent et un minimum ambitieux, tu trouves ça bien, au contraire. Mais des matins où tu t'es levé du mauvais pied comme celui-ci, il ne faut pas t'en demander trop pour ce qui est d'avoir du tact. « Tu devrais te détendre un peu. Tu sais, relâcher la pression, tout ça. Je pourrais même te faire un massage. » Tu n'es qu'à moitié sérieux, comme trop souvent quand tu ouvres la bouche pour parler. Mais ça t'amuse, et c'est tout ce qui importe.

Il file et revient avec la serpillière. Tu le regardes un instant. ChocapicMan. Un large sourire étire tes lèvres alors que tu te relèves de ta chaise. Il décroche quelques malheureux chocapics de tes cheveux blonds, et tu ne peux que conserver ton sourire. Tu aimes le sien. Il a quelque chose de mystérieux et de superbe à la fois. Quelque chose qui te fait fondre malgré toi, les rares fois qu'il te l'offre, ce sourire. Quelque chose d'authentique, que tu n'arrives pas à capter chez les autres depuis bien trop longtemps. Tu restes figé un instant, il te retourne ta propre question. Mais tu es trop occupé à le regarder pour réagir tout de suite. Et alors qu'il te tourne le dos pour nettoyer le sol, tu poses tes mains sur ses hanches, et tu souffles un peu malgré toi dans sa nuque. Juste pour le décaler d'un pas sur le côté, histoire de tracer ta propre route et de lui laisser la place pour nettoyer. « Pardon, tu bloquais le passage. » Un doux sourire étire tes lèvres, alors que tu t'appuies contre le comptoir de la cuisine, le regardant s'affairer à sa tâche. Il faudrait peut-être que tu répondes à sa question, non ? Oui, peut-être bien. « Sinon, je pensais prendre ma douche et manger des chocapics. Une journée de prince quoi. » L'auto-dérision, c'est là que ça commence, et c'est pour cela que tu peux te permettre de ne pas prendre les autres au sérieux parfois ; tu ne te prends toi-même pas au sérieux et tu aimes rire de tes propres erreurs. La vie est trop courte pour s'apitoyer, telle est ta philosophie. « Non plus sérieusement j'ai cours à dix heures, et je reprend en début d'aprem pour finir vers quatre heures. J'irai sûrement traîner à la BU un peu après. Tu sais, pour faire ce que font tous les étudiants ; draguer la remplaçante documentaliste et essayer de taxer la correction du devoir qu'on doit rendre. » Tu lui fais un petit clin d'oeil. Une fois de plus, tu es loin de te prendre au sérieux. Ce n'est pas ton genre de tricher. En revanche de draguer... Non, allons donc, pas les femmes mariées. Sauf si elles le demandent. Roh mais arrête un peu, tu t'enfonces et tu es ridicule. Bref. Tu vas laver ta propre vaisselle dans l'évier, te désespérant un peu de ton propre comportement. « Sinon, je voulais te demander... Tu voudrais sortir avec moi ? » Okay, tu t'es peut-être un peu mal exprimé. Tu ris un peu nerveusement avant de reprendre. « Je voulais dire, sortir à une soirée. Il y a un petit feu de camp ce soir et je me suis dit que ça pourrait être sympa, si tu veux venir... » Tu termines de laver ton bol et ta grande cuillère, essuyant le tour avant de ranger, attendant patiemment une réponse, positive tu l'espères bien, même si tu ne te fais pas trop d'illusions avec lui.

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MessageSujet: Re: just like animals. (art school)   Mer 5 Aoû - 22:54

Quel programme passionnant, oui... C'est ton quotidien, tu dois travailler, encore et encore, sans relâche. Tu repousses toujours tes limites pour avoir les meilleures notes possibles. Mais ce n'est jamais suffisant pour ton père... Tu secoues aussitôt la tête. Non, il ne faut pas que tu songes à lui. Tu devrais te détendre un peu ? Oui, il a raison. Tu baisses les yeux un instant. Depuis quand ne t'es-tu pas accordé une pause ? Tu ne sais plus. Cela fait bien trop longtemps. Lorsqu'il parle de te faire un massage, l'ombre d'un sourire effleure tes lèvres... Même s'il était sincère, tu n'as pas de temps à t'accorder pour cela. Allez, tu as assez perdu de temps comme cela. Tu vas rapidement chercher la serpillière et reviens tout aussi vite dans la cuisine. Allez, que ChocapicMan se décale, histoire que tu puisse nettoyer votre bazar. Mais avant cela, tu retires quelques chocapics s'étant accrochés à ses cheveux. Vous agissez comme des gamins, et cette pensée te fait sourire, doucement, sincèrement... Il te sourit aussi, et tu dois bien t'avouer que tu aimes quand il le fait. Il a vraiment un beau sourire, quand celui-ci est sincère. Ahem. Ne le laisse pas te perturber... Pour tourner tes pensées vers un autre sujet, tu lui demandes ce que lui a prévu pour la journée. Mais comme il ne te répond pas tout de suite, tu commences à essuyer le lait qui recouvre le sol par ta faute. Et tu continues, jusqu'à sentir deux mains se poser sur tes hanches, et un souffle glisser sur sa nuque. Tu te figes instantanément, le laissant te décaler d'un pas sur le côté. Bon sang. Tu n'aimes pas quand on fait cela... Déglutissant un bon coup, tu décides de ne pas faire la moindre remarque et de te concentrer sur le nettoyage de la cuisine. Tu bloquais le passage, apparemment. Hum. Puis il répond à ta question. Enfin... Quand tu l'entends parler de manger des chocapics, un soupir s'échappe d'entre tes lèvres. Bien sûr. Mais bien vite, il te répond plus sérieusement. Cette fos, tu finis par lever les yeux au plafond, avant de le regarder te faire un clin d’œil. Draguer la remplaçante documentaliste et taxer la correction du devoir à rendre...

-Si tu draguais moins tout ce qui passe dans ton champ de vision, je te réveillerais moins souvent comme je l'ai fait ce matin. Penses-y, ChocapicMan.

C'est une remarque comme une autre. Certes, tu dors peu. Mais tu as tout de même besoin de repos. Tu n'es pas comme lui, tu ne passes pas quasiment toutes tes nuits ailleurs. Tu dois travailler, et pour bien le faire, tu as besoin d'avoir ton quota d'heures de sommeil. Le sol étant enfin propre, tu essores la serpillière au-dessus du seau et embarque celui-ci, comptant bien aller le vider dans les toilettes. Mais sa question t'interrompt et, de surprise, tu manques d'en lâcher le seau. Heureusement, tu le rattrapes de justesse. Sortir avec lui ?

-Quoi ?

Ah. Sortir à une soirée. Oui, c'est plus logique, venant de lui. Sortir à une soirée, oui. Un feu de camp. Ça pourrait être sympa, oui... Tu te mordilles la lèvre. Une soirée dehors, un feu de camps... Il y aura sûrement plein de monde, ce sera la fête... Seulement c'est impossible. Tu as encore une tonne de travail à faire, plus tes propres partitions que tu dois travailler. Alors, dépité, tu secoues un peu la tête.

-Non, désolé, j'ai trop de boulot en ce moment et... Merde ! Je vais être en retard !

Hé oui, tu as vu l'heure sur l'horloge de la cuisine. Si tu n'es pas parti dans deux minutes, tu vas être en retard. Tant pis pour la serpillière, tu la laisses dans un coin où on ne se la prendra pas dans les pieds. Un tour éclair dans a chambre, tu récupères ton sac et retournes dans l'entrée, enfilant ton manteau à tout vitesse.

-Je nettoierai la serpillière ce soir. À plus !

Sur ces derniers mots, tu disparais de l'appartement, claquant la porte. Tu vas être en retard. Tu n'es jamais en retard. Jamais. Et ce n'est pas aujourd'hui que cela va commencer.

~~~ le midi ~~~

Bon sang de bonsoir. Un nouvel exposé. Tu l'avais pressenti mais tu espérais y échapper. Et te voilà bon pour trouver un nouveau sujet d'exposé. Rapidement, tu jettes un coup d’œil à Kylee, en train de bouquiner à tes côtés. Kylee est une amie de longue date, vous vous connaissez depuis la primaire, vous avez suivi le même parcours, vous faites tous vos exposés ensemble. Mais cette fois, ce ne sera pas possible. Le professeur vous a imposé de mélanger les filières. Un de la filière musique avec un de la filière cinéma. Et elle met bien vite un point sur le sujet qui fait mal, lorsqu'elle lève la tête de ses livres.

-Tu connais des gens de l'autre filière, Mae ?

Tu baisses les yeux. Elle connaît déjà la réponse... Un soupir lui échappe.

-Je peux peut-être te conseiller une ou deux personnes ?

En désespoir de cause... Soudain, ton regard se tourne vers l'entrée. Et là, tu vois Lyokha, en pleine discussion avec la remplaçante documentaliste. Lyokha... Il est de la filière cinéma... Mais es-tu sûr de vouloir lui proposer de faire ce satané exposé avec toi ? Hum... Tu ne perds rien à le lui proposer. Quitte à le faire seul, cela ne te poserait pas problème. Mais lui, tu pourras toujours lui proposer de travailler à l'appartement. Oui, ce n'est pas une mauvaise idée. Alors, adressant un sourire à ton amie, tu te relèves.

-En fait, mon coloc est en cinéma. Je vais voir si ça l'intéresse. Je te retrouve tout à l'heure.
-Ça marche. Mais prend le temps de manger avant de retourner en cours.


Oui oui, tu sais bien. Mais tu t'es tellement précipité ce matin que tu en as oublié ton déjeuner dans le frigo. Il faudrait que tu ailles t'acheter quelque chose avant de retourner dans l'amphi. Si tu as le temps. Tu rassembles tes affaires, les range dans ton sac et garde quelques livres dans tes bras. Cela fait, tu laisses ton amie travailler et rejoins ton colocataire. Il est en train de draguer la remplaçante. N'importe quoi. Après avoir levé les yeux au plafond, tu t'avances jusqu'à eux.

-Madame, je vous emprunter Lyokha quelques minutes, j'ai besoin de lui parler. Merci.

Sans même attendre une réponse de sa part, tu tiens tous tes livres d'une main et attrapes le bras du blond de l'autre, l'entraînant en extérieur, devant l'entrée du bâtiment. Cela fait, tu te tournes à nouveau vers lui, moitié sérieux, moitié désespéré.

-Je parie 10k qu'elle va t'envoyer paître.

… N'importe quoi, Samael. Non, vraiment, c'est n'importe quoi. Il faut croire que son comportement te désespère au plus haut point, pour que tu en viennes à parier de l'argent. Allez, reprends-toi. Tu secoues donc un peu la tête, te mordille un peu la lèvre, hésitant... Puis tu te lances.

-Plus sérieusement. Je voulais savoir si tu t'étais déjà mis en binôme avec quelqu'un pour l'exposé sur la musique de cinéma... Vu qu'on doit obligatoirement mélanger les filières...

S'il a déjà quelqu'un avec qui le faire, ce n'est pas grave, tu l'accepteras et demanderas à Kylee de t'aider. Ce n'est pas la mort, de travailler avec quelqu'un que tu ne connais pas. C'est juste une source de stress supplémentaire, tu peux le supporter. Mais tu aimerais quand même qu'il accepte...

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MessageSujet: Re: just like animals. (art school)   Mer 9 Sep - 20:49

C'est dingue comme vous êtes différents, sur bien des plans. Physique, mental. Il est brun aux yeux noirs quand tu es blond aux yeux de glace. Il travaille la musique quand tu joues les acteurs. Il est travailleur quand tu es fêtard. Tu es dragueur quand il joue les frigides. Tu te demandes parfois comment il fait pour te supporter. La réponse est simple à tes yeux ; il ne te supporte sûrement pas, mais il fait comme si, il garde le sourire malgré tout, parce que la colocation est la meilleure solution dans un monde où les études peuvent vite coûter cher. Mais, bref. Sa remarque t'arrache un sourire. Il n'a pas tort, tu devrais refroidir tes ardeurs un peu. Essayer du moins. On sait que tu aimes être tactile, que ton activité sexuelle n'est pas à prouver mais... Il n'y a rien de tel pour détruire une réputation. Et rien de tel pour qu'il finisse par te virer de votre appartement, aussi. Tu te fais la promesse de faire des efforts pour lui. Et d'essayer de ramener moins de monde ici. Et quand tu ramènes quelqu'un, de faire moins de bruit. Et accessoirement de te cantonner à ton lit pour les ébats, et non pas n'importe quelle pièce de votre appartement. Est-il au courant pour ça ? Tu n'en sais rien. Ce n'est pas tellement le genre de truc dont vous parlez, tu sens que ça le met vite mal à l'aise... Et si tu aimes bien le taquiner un peu, tu n'abuses pas non plus, par respect pour lui.

Il s'éloigne avec le seau, et tu manques de rire alors qu'il n'était pas loin de le faire tomber. Quoi ? Quoi, quoi ? Tu l'as surpris. Tu te fais un peu plus clair, un peu plus précis. Tu veux qu'il sorte avec toi oui, à ce feu de camp. Pour le faire sortir un peu, pour qu'il voit du monde et qu'il lève un instant la tête de ses partitions... ça ne pourra pas lui faire de mal. Sa réponse tombe bien vite.. Et comme et tu t'y attendais, c'est un non qui s'échappe d'entre ses lèvres. Toujours trop de boulot hein... Tu soupires un peu, et alors que tu t'apprêtes à argumenter, il te coupe en constatant l'heure. Oh, il va être en retard. Tu lui fais signe de filer, te ravisant en ce qui concerne tes remarques. Il fait ce qu'il veut après tout... Mais c'est dommage, tu soutiens que c'est dommage, qu'il ne s'ouvre pas plus aux autres. Il range brièvement la serpillière, t'indique qu'il la lavera ce soir, et disparaît aussi vite. Un petit sourire étire tes lèvres alors que tu vas chercher la serpillière en question, décidé à la laver... Tu regardes à ton tour l'heure. Ça va, tu es encore large, suffisamment pour faire un peu de ménage, aller prendre une douche et rejoindre ton cours.

***

La bibliothèque universitaire. C'est un endroit que tu aimes bien, malgré ce que l'on pourrait penser de toi. Beaucoup se disent que tu n'es qu'un gros fêtard, pas un grand cérébral. C'est peut-être vrai, mais pas totalement ; tu es loin d'être débile. Tu es même curieux de plusieurs choses, et ta culture en étonnerait sûrement plus d'un sur bien des points. Enfin. Tu n'es que de passage, pour prendre un livre. Du moins, tu n'étais que de passage, jusqu'à t'arrêter au comptoir de la bibliothécaire pour bavasser avec... Sa remplaçante. Tu es donc incorrigible Lyokha, n'est-ce pas ? Il faut croire. Mais la brune est délicieuse, et elle n'est pas aussi vieille que Madame Choucroute – aka la bibliothécaire. Voilà pourquoi tu es là depuis de nombreuses minutes maintenant, à faire rougir et rire la jeune femme, lui offrant tes plus beaux sourires, ceux qui sont trompeurs, ceux qui font des ravages et des cœurs brisés. Ne t'es-tu donc jamais dit qu'un jour, quelqu'un pourrait te prendre à ton propre jeu ? Non. Pas encore. Tu ne préfères pas penser au pire. « Vous permettez ? » Elle hoche un peu la tête, sans même savoir ce qui se passe dans la tienne. Et tu te penches un peu sur le comptoir, attrapant doucement le crayon qui tient ses cheveux dans un chignon négligé. Tu tires délicatement dessus, et ses boucles brunes retombent en cascade dans son cou. « Vos cheveux sont magnifiques, ne les cachez pas ainsi... » Souffles-tu, charmeur. Elle sourit, tu en fais autant. Tu restes proche, et tu te dis que tu as toutes tes chances.

Jusqu'au drame. Jusqu'à ce qu'il arrive, lui, ton colocataire. Il t'emprunte ? Il. T'emprunte. Mais. Pourquoi ? Tout se passait bien avec la remplaçante et... Tu soupires un peu, retrouvant ton joyeux petit sourire quand vous rejoignez l'extérieur. Allons donc, qu'est-ce que Monsieur Tudor peut bien te vouloir, hm ? 10K qu'elle va t'envoyer paître. Tu ricanes un peu, comme sûr de toi. « J'en parie 10 de plus que ça se finit dans les archives. » Tu lui fais un petit clin d’œil un peu provocateur. Pas besoin de lui faire un dessin, il a très bien compris ton sous-entendu, pas vrai ? Il doit commencer à avoir l'habitude, avec toi. Ce n'est pas comme si tu ne sortais pas de conneries, pas vrai ? Tu passes ton temps à ça il faut croire... Et tes sous-entendus, ton petit regard malin, il commence à connaître aussi. Enfin, bref. Il t'expose enfin la réelle raison de l'interruption de ta love story avec la remplaçante. L'exposé. Il cherche d'un quelqu'un avec qui se mettre en binôme... Et toi, tu as envie de t'amuser un peu. « Hm. Peut-être. Peut-être pas... » Tu aimes le taquiner, et faire ton mystérieux. L'agacer un peu.


« A vrai dire, j'ai eu des propositions intéressantes mais... On va dire que je suis tout à toi, à une condition. » Tu l'observes avec toujours ce même sourire pour étirer tes lèvres. Tu pourrais lui faire du chantage pour la soirée. Mais tu sais que ça ne prendra pas, alors tu songes à quelque chose d'un peu moins pénible pour lui. Enfin, tu l'espères, sinon, tu vas finir vexé. Une fois de plus, ce serait juste histoire de le taquiner, et non pas le mettre mal à l'aise. Tu l'apprécies, Samael, tu n'as pas envie de te le mettre à dos pour une autre de tes blagues douteuses. « Je voudrais... Un bisou. » Oui, c'est complètement puéril, et tu en as bien conscience. Ça t'importe peu. Tu veux juste le voir sourire un peu, te donner l'impression de faire quelque chose de bien. Tu te penches un peu vers lui, tendant la joue en attendant ton dû. Sérieusement ? Oui, tu es très sérieux. Tu attends ton bisou, et tu te fiches bien du regard étrange de certains qui ont remarqué la scène. Quelques secondes filent avant que tu n'obtiennes enfin le fameux bisou. Tu souris franchement, et tu poses à nouveau ton regard sur le brun, levant les bras en l'air de manière à dire 'hallelujah'. Oui, tu exagères peut-être un peu...Mais c'est pour le taquiner, comme toujours, rien de méchant. Tu le détailles. Pour te faire une fois de plus la réflexion qu'il est mignon... Il l'est, vraiment. Mais tu ne devrais pas penser ça de lui. Vous êtes trop... Différents. Tu pourrais lui faire trop de mal, involontairement. Et bref, là n'est pas le sujet, tu ne devrais même pas y penser. D'ailleurs, tu penses à quelque chose qui n'a strictement rien à voir, mais qui a aussi son importance, à tes yeux. « Oh, au fait ! » Tu attrapes ton sac à dos dans lequel tu récupères un sac, contenant le déjeuner du brun. Le pauvre n'a pas pu bien manger ce matin, et tu as remarqué – en faisant un peu de rangement – qu'il avait oublié son repas pour ce midi. Alors tu lui tends le sac en question, un doux sourire étirant tes lèvres. « Tu as oublié ça ce matin. » Tu le laisses récupérer le sac, et tu remets le tien sur tes épaules, enfonçant tes mains dans tes poches. Tu restes silencieux un instant, jusqu'à percuter que tu n'as pas tant le temps que tu le montres. C'est vrai, il faut que tu files en option, celle-ci prend malheureusement place sur le temps de midi, comme bon nombre d'options, et tu ne peux la louper, sachant qu'elle te sera bénéfique pour tes examens. Tu regardes donc l'heure, avant de reporter ton attention sur le brun. « Mince, je vais être en retard... Je, bon appétit, et à ce soir ! » Tu l'embrasses sur la joue sans lui laisser le temps de protester, et tu files joyeusement en direction du bâtiment où tu as cours.

***

Tu regardes l'heure. Il faut y aller. Il est temps, la fête a déjà commencé, sur la plage. Oui, mais tu ne veux pas partir... Pas sans lui. Mais il ne veut pas, tu te souviens ? Il a du travail, tout ça... Tout ce que toi, tu préfères ignorer sur le moment, préférant aller faire la fête et profiter de ta jeunesse dans un bar, autour d'un verre, à jouer, rire et danser comme si demain n'avait aucune importance. Bref. Tu passes devant sa chambre. Tu y fais une halte, inspirant profondément avant de l'interrompre dans tu ne sais quoi qu'il est en train de faire. « Samael, tu... Tu voudrais pas qu'on aille manger quelque chose en ville ? Je pense que je te dois bien ça pour ce matin, ça me ferait plaisir, vraiment... » Tu souris doucement, appuyé contre le cadre de sa porte, sans pour autant empiéter dans son espace personnel. Tu as toujours mis un point d'honneur à ne pas rentrer dans sa chambre. Pas que cela te dérangerait, mais tu respectes son coin, son intimé, ce qu'on voudra. Si lui veut rentrer dans ta chambre par contre, tu t'en fous clairement, de même s'il veut jusqu'à dormir dans ton lit ; ça t'importe tellement peu. Mais, bref, un autre paradoxe qui fait de toi qui tu es. Tu es content, et un peu surpris, qu'il réponde par l'affirmative. Il veut bien ! Il veut bien... Hinhin, voilà que ton plan se passe à merveille. Tu lui offres un grand sourire, et tu vas enfiler une veste. C'est pas que, mais il commence à faire frais le soir, à cette période.

Vous quittez donc l'appartement, et c'est sans réfléchir que tu prends ta voiture. Il fait froid, vous n'êtes pas spécialement près de la petite fiesta... Et au moins, tu pourras l'empêcher de s'enfuir à l'approche du bar, avec le verrouillage centralisé des portes. On dirait un vrai plan de psychopathe, dit comme ça... Mais bref, la route se fait en silence, ou presque, puisque la radio fait passer les kilomètres comme s'ils n'existaient pas. Tu aimes la musique, c'est indéniable. Tu adores ça, tu ne peux pas t'en passer, mais... Bref une fois de plus. Le chemin se précise, bientôt, vous arrivez devant le bar en question. Tu jettes un regard au brun, et tu reportes ton attention sur la route, comme si de rien n'était. Le temps de trouver une place, de vous garer, et voilà le travail. C'est quand tu coupes le moteur qu'il reprend enfin la parole. Quoi ? Tu devais lui payer un resto ? Tu échappes un soupir. « Je sais joli cœur, mais une prochaine fois, ce soir, on sort ! » Enfin, toi tu sors du véhicule. Lui, il n'a pas l'air plus décidé que cela. Tu arques les sourcils. Tu te penches vers lui. « Tu peux rester dans la voiture si tu veux. Ou rentrer à pieds. Mais il fait froid, tu ne trouves pas ? Allez, juste un verre ou deux... Promis je ne bois pas, et je te ramène en un morceau après. Faut lâcher prise un peu de temps en temps... » Tu attends qu'il se décide. Ce serait dommage d'avoir fait tout cela pour rien. Tu veux juste... Qu'il se décoince un peu, qu'il profite de sa jeunesse, il n'en aura qu'une. Puis, tu ne lui demandes pas de sortir tous les soirs et de boire à ivresse... Juste de s'amuser un peu, pour une fois.

_________________

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