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 no we're not in Paradise {Lyokhael/futur,Terre}

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Raphael L. King
♆ Je m’enivre de ce poison, à en perdre la raison...
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♆ papiers d'identité.
♆ race : Humain (de Lyokha)
♆ âge : 23 ans (et fou amoureux de Lyokha)
♆ métier : Intendant impérial en formation (et amoureux de Lyokha)
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♆ crédits : Tatsuki
♆ messages : 1448

♆ Je m’enivre de ce poison, à en perdre la raison...


MessageSujet: no we're not in Paradise {Lyokhael/futur,Terre}   Dim 15 Fév - 19:18

no we're not in Paradise

Tu écoutes distraitement tes coéquipiers se disputer. Voilà déjà une semaine que vous êtes arrivés, vous, les cents éclaireurs d'Anarkia, et tu ne fais déjà plus attention aux disputes qui divisent le groupe. Ils te fatiguent et tu as besoin de réfléchir. En à peine sept jours, les opinions se sont déjà faites et votre groupe s'est déjà divisé. Certains veulent rentrer parce qu'à leurs yeux, cette planète est trop polluée, trop incertaine pour que les survivants de votre planète natale puissent y vivre. D'autres pensent qu'avec l'aide des sorciers, on pourrait améliorer les conditions de vies et reconstruire tout ce que vous avez perdu sur Anarkia. Et les derniers se plaisent déjà dans ce contexte et pensent qu'il ne faudrait rien changer, tant pis pour ceux qui ne pourraient pas le supporter. Où te situes-tu, toi ? Tu n'as pas encore de réelle opinion. Tu es plutôt neutre, tant que tu n'en auras pas vu un peu plus. Votre première priorité a été de construire un camp de fortune pour vous abriter de la chaleur parfois écrasante et des intempéries. Vous n'avez rien trouvé qui ressemble à une civilisation alors pour l'eau et la nourriture, vous vivez sur os réserves mais cela ne durera plus que quelques jours. Tu as affreusement conscience qu'il va falloir trouver de quoi nourrir une cinquantaine de personnes, et ce très rapidement. Si vous ne voulez pas que votre mission se termine par la mort de l'entièreté de votre groupe, il faut vous organiser, il faut donner un rôle à chacun. Et tu penses qu'il va falloir aller chasser, puisque vous vous êtes installés autour d'un cours d'eau. Elle n'est pas réellement potable mais avec votre technologie, ce n'est pas un problème.

-Colonel Tudor ? Que devons-nous faire ?

Colonel... Cette appellation te fait sourire. Colonel. Tu n'as pas dépassé le grade de soldat lorsque tu étais dans l'armée, tu n'y es resté qu'une seule année. Tu ne sais pas vraiment pourquoi ils t'ont donné ce surnom. Peut-être parce que tu sais mener les hommes, peut-être parce ton nom forge le respect. Il faut dire qu'avec un père Colonel... Oui, ils ont dû t'attribuer le grade de ton père. Ce n'est pas bien grave. Ils t'ont donné des responsabilités et c'est à toi de t'en montrer digne. Que devez-vous faire ? Tu te tournes vers Fields, qui attend ta réponse. Tu sais qu'il faut que vous bougiez. Alors tu secoues la tête et tu amènes une carte dessinée par tes soins sur la table. Tu sais que vous avez atterri en Russie, mais c'est à peu près tout ce que tu sais. Il va falloir que vous appreniez à vous repérer afin de pouvoir au moins utiliser les reproductions des cartes amenées il y a deux millénaires par les premiers colons d'Anarkia. Tu récupères au passage une des cartes qu'on t'a confiées et tu places les deux côte à côte.

-Notre priorité est de fournir une source permanente de nourriture à tout le groupe. Ensuite, il faudra qu'on puisse se repérer sur une carte.
-À quoi bon, si les terriens sont tous morts ?
-Ce n'est pas parce que nous n'avons croisé aucun être humain au cours des derniers jours qu'ils sont tous morts. Il semble certes certain qu'il s'est produit quelque chose de terrible, au vu des villes abandonnées et envahies par les plantes depuis déjà des siècles, mais rien ne dit qu'ils ont tous été décimés.
-Rentrons plutôt, cette planète n'est plus faite pour nous.
-Si tu préfères crever sous une pluie de cendres, c'est ton problème. Moi je refuse de repartir pour mourir asphyxié. Je préfère encore ce monde où il faudra repartir de zéro.
-Ça suffit. Vos disputent ne mènent à rien, vous savez très bien que la prochaine ouverture du portail est prévue deux mois après notre arrivée. Alors en attendant, faisons en sorte que tout le monde reste en vie. Vous allez tous me suivre, il est grand temps de partir à la recherche de gibier et peut-être de quelques arbres fruitiers, ou n'importe quoi d'autre qui pourrait nous être utile. Procurez-vous des sac solides, de quoi chasser ou vous défendre et rejoignez-moi dans dix minutes à la sortie ouest du camp. Exécution. Ah, Fields, attend. Toi, je veux que tu restes ici et que tu gères le camp en notre absence. Je veux aussi que tu rassembles les sorciers, qu'ils se tiennent prêts à nous aider si jamais nous pouvons ramener de quoi faire pousser des fruits et des légumes.
-Ce sera fait, Colonel.


Tu hoches la tête et, sur ces derniers mots, tu files chercher de quoi marcher longtemps. Le soleil n'est levé que depuis peu mais c'est l'heure idéale pour vous éclipser. Tu te changes rapidement, optant pour une tenue souple et terne afin de te faire le plus discret possible. À ta ceinture, tu glisses un pistolet, un taser et ton épée, ton arme de prédilection. Les armes blanches ont beau être dépassées depuis longtemps, elles fascinent toujours et leur emploi peut toujours être très efficace. En cinq minutes, tu es prêt et tu rejoins la sortie ouest, remettant des cheveux bruns en ordre. Tu aurais peut-être dû les couper avant de partir, cela aurait été plus pratique que les garder longs. Enfin, tu te dis que c'est tant pis. Du haut de tes vingt-cinq ans, tu n'as coupé qu'une seule fois tes cheveux : pour ton entrée dans l'armée. Tu n'aimes pas avoir es cheveux trop courts. En attendant que les autres arrivent, tu vas donner un coup de main à une jeune femme qui peine à monter sa tente. Tu es ainsi : toujours prêt à rendre service, même à des inconnus, bien que u connaisses plus ou moins un peu tout le monde ici. Vous avez vécu ensemble durant un mois entiers, certains sont partis dès le premier test, celui visant à écarter ceux étant incapables de supporter un transfert inter-planètes par un portail magique. En voir beaucoup être écartés à cette étape t'a effrayé, parce que tu t'es dit que, si votre groupe était représentatif de la population anarkienne, exception faite des vampires, beaucoup de personnes risqueraient de rester coincées sur votre planète, condamnées à mourir dans d'atroces souffrances. Alors tu espères que les scientifiques amélioreront leur système. Après tout, tout le monde était passé lors du premier exode. Tout du moins, c'est ce qui s'est toujours dit...

Lorsque tes hommes arrivent enfin, tu en disputes deux qui n'ont pas pris la peine de se changer. S'ils pensent être discrets, ainsi habillés en turquoise ou en rouge sang. Enfin, vous n'avez plus le temps de traîner alors tu ouvres la marche, regrettant aussitôt de ne pas avoir tes chevaux, ils auraient été bien utiles... Tant pis, vous ferez sans. Votre petit groupe de cinq progresse heureusement rapidement jusqu'à atteindre la forêt. C'est là que tu marques un instant d'hésitation. S'y risquer sans savoir ce qui vous attend, sachant que sur les cinq, trois n'ont jamais réellement quitté le confort de la grande ville, ou choisir la prudence et rester en lisière ? Perplexe, tu t'accordes cinq minutes de pause pour dessiner sur ta carte ce que tu as pu voir, les laissant se reposer. Puis, lorsque tu te retournes vers eux, l'un te propose d'explorer la forêt. Mais malgré ta réticence, c'est ce que vous finissez par faire. Ce qui se révèle finalement une bonne idée, étant donné que vous trouvez quelques baies et plantes visiblement comestibles, même si personne ne s'essaye à y goûter. Tout est pollué dans cette région, et peut-être sur toute la planète, inutile de se mettre en danger de manière inconsidérée.

Sous le couvert des arbres, vous perdez toute notion du temps. Les montres et autres appareils électriques non protégés correctement lors du transfert n'ont pas survécu, donc les montres ne sont plus utilisables, il faut aujourd'hui se fier au soleil et cela est devenu impossible. Surtout que la position du soleil terrien est légèrement différente de celle du soleil anarkien, et il tourne plus longtemps. Ici, les jours durent environ vingt-quatre heures as-tu compté, au lieu de seulement vingt-deux. Tout est si différent... C'est pourquoi il faut absolument être vigilants sur la durée de votre balade et le risque de vous perdez dans ces bois. Heureusement qu'ils sont tous responsables. Tu es le plus jeune du groupe, après tout, malgré la manière dont ils t'appellent tous. Soudain, quelque chose t'interpelle. Un mouvement dans les buissons plus loin. Aussitôt, tu fais signe aux autres de ne plus bouger, de ne plus prononcer le moindre son non plus. Tu ne bouges plus, tu essayes de calmer les battements de ton cœur. C'est là qu'apparaît... Un lapin. Ton regard se tourne vers Holmes, qui a déjà empoigné son arc et encoché une flèche. Oui, tu as choisi des personnes sachant maîtriser les armes blanches pour t'accompagner, par soucis stratégique. Mais alors que l'autre va décocher sa flèche, une autre vient se planter dans un arbre, non loi de vous. Le lapin détale et toi tu te retournes, une main sur le pommeau de ton épée, cherchant du regard celui qui a tiré. Et ce sont six personnes qui se dévoilent, armes en main, et qui viennent vous encercler. Une seconde, tu perds ta concentration. Des humains. Ce sont des humains qui viennent de vous encercler. Finalement, il reste des humains sur Terre ! Tu ne sais pas où te placer, tu ne sais pas quoi dire. Mais cela ne dure pas, parce que tu vois du coin de l'œil Torrez chercher son pistolet. Tu l'arrêtes aussitôt.

-Non ! Ne fait rien ! On n'est pas là pour se battre !
-Ils nous menacent !


Tu secoues la tête et leur fais à nouveau signe de se taire. Les inconnus prennent la parole, dans une langue que tu peines à décrypter. Tu as eu une formation sur les langues terriennes, et leurs propos te rappellent la langue que tu maîtrises le mieux : le russe. Tu as du mal à déchiffrer ce qu'ils te racontent. La langue a évolué en deux millénaires, c'était prévu, mais tu sais que pour communiquer, il sera primordial que tu réussisses à évoluer rapidement. Mais à première vue, ils semblent demander d'où vous venez, et ce que vous voulez. Tu fronces un peu les sourcils, faisant un pas vers l'homme qui a pris la paroles, t'accordant quelques secondes de réflexion avant de répondre.

-Je... Nous ne vous voulons pas de mal. Nous sommes arrivés dans... La zone. Il y a quelques jours. Nous arrivons de loin. Nous cherchons de la nourriture, c'est tout.

Ton russe est rouillé. Tu ne sais pas s'ils ont bien compris tes propos mais tu as fait de ton mieux. Tu es le seul dans le groupe à maîtriser cette langue, et parmi les cents, tu sais que vous êtes peu dans ce cas. En tout cas, tu croises les bras pour que leur animosité ne durera pas très longtemps, qu'elle n'est due qu'à une méfiance compréhensible face à des étrangers. Mais s'il faut se battre, tu es prêt. C'est donc, tendu, que tu attends avec anxiété leur réponse, sachant que la survie de ton petit groupe repose sûrement sur tes épaules...

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Alyosha K. Beliakov
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MessageSujet: Re: no we're not in Paradise {Lyokhael/futur,Terre}   Lun 16 Fév - 22:21