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 f**k the authority. (lyosie)

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Leonardo N. Luciano
♆ tell me, would you kill...
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♆ papiers d'identité.
♆ race : Vampire (de Samael).
♆ âge : 1143 ans (et fou amoureux de Samael).
♆ métier : Fouteur de m**** (et amant de Samael à plein temps).
♆ célébrité : H. Christensen
♆ crédits : awake.
♆ messages : 515

♆ tell me, would you kill...


MessageSujet: f**k the authority. (lyosie)   Ven 7 Sep - 18:04




f**k the authority.

cassie & lyokha

DATE ► y'a un bout de temps What a Face.
HEURE ► dans l'après midi, vers 16 h, je dirais.
MÉTÉO ► on s'en fiche, on est à l'intérieur, et enfermés !
LIEU ► dans une salle d'audience, Sanguinem Luna.
STATUT ► privé.
RÉSUMÉ ► lyokha a fait une grosse bêtise, il passe devant un juge aujourd'hui. Il va tout faire pour marquer les esprits, y compris draguer mademoiselle.
VOX POPULI ► nop, danke. What a Face

crédit icônes © hollow art


_________________

- I LOVED YOU SO MUCH, AND NOW IT HURTS SO BAD -
falling out of love is hard, falling for betrayal is worse, broken trust and broken hearts, i know. and now when all is done there is nothing to say, all we had is gone. tell them I was happy, and my heart is broken, all my scars are open, tell them what i hoped would be impossible.
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Leonardo N. Luciano
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MessageSujet: Re: f**k the authority. (lyosie)   Ven 7 Sep - 18:19

Tu souris, carnassier. Bizarrement, ce sourire ne présage rien de bon. Il est provocateur, joueur. Limite mauvais. Et t'en souris un peu plus, de voir ces pauvres crétins essayer de te contrôler. Ils ont peur, ça se sent. Après tout, tu es un vieux vampire, toi. Tu as plus d'un millénaire, alors... Dans ton uniforme orange de taulard, mains et pieds liés, tu attends, assis sur le banc de ta cellule. Hé oui, aujourd'hui, tu passes officiellement devant le juge et toute sa cour. Tu vas rire, un peu... Qu'est-ce qu'ils vont bien pouvoir trouver contre toi, cette fois ? Tu as tous tes arguments en poche, préfabriqués, même si tu sais pertinemment qu'ils ne te serviront à rien, cette fois. Tant que tu peux jouer sur la carte de l'insolence... Tant que tu peux humilier le juge, et les autres grosses barrettes de la société... Tu veux bien prendre quelques années de plus dans un trou pourri. La radio grésille, un vieux son en sort, et tu en tires chaque mélodie. Ça fait du bien, d'entendre un peu de musique... Tu te souviens particulièrement de celle-là en plus. Tu étais à la première représentation de cette comédie musicale. Les yeux fermés, tu te délectes tranquillement de cette mélodie, tant que tu le peux encore. I know a whoopee spot, where the gin is cold, but the piano's hot ! It's just a noisy hall, where there's a nightly brawl, and all that jazz ! Pour tuer l'ennui, tu te mets à fredonner cet air populaire. Un des deux gardiens se tourne vers toi, et te jauge méchamment. « Qu'est-ce qu'il y a mon petit ? On a plus le droit de chanter en taule, maintenant ? ». Il soupire profondément, et toi, tu souris. Tu parviens à agacer ton monde si facilement, en quelques notes de musique... Alors que l'autre se retourne, ton sourire s'élargit. Tu gagnes toujours de toute façon, puisque personne ne pourra jamais t'arriver à la cheville.

Un couinement strident te tire de tes pensées. Qui va là ? Tu ouvres les yeux, et regarde devant toi. C'est la grille de ta cage qui se déverrouille, tu la vois se rehausser légèrement. Un nouveau sourire vient étirer tes lèvres, bien plus joueur que le précédent. Tu ne daignes même pas te lever. Non, tu préfères attendre qu'ils entrent te chercher. Ce n'est pas à toi de venir au peuple : c'est au peuple de venir à toi. Pour peu, tu les verrais trembler... Souriant paisiblement, sous cet air de psychopathe assoiffé de sang qui te sied si bien, tu attends. Alors, ils se dépêchent ? C'est pas que tu risques de louper l'audience, mais bon. Les deux armoires à glace rentrent dans la pièce, et tu ne peux retenir ta remarque. « hé bien, ils les prennent au berceau, les nouveaux gardiens... » Tu ricanes, méchamment, moqueur. Un des deux grogne un peu : tu sais que tu lui sors par les yeux. Ils sont limite à me pincer les bras pour me faire avancer. Je pile net. « J'rêve. Le gamin qu'a encore du duvet au menton me traite comme un gosse... Hé, t'es pas obligé de me tenir la main tu sais. » « Avance. » C'est tout ce qu'ils savent dire, ces deux brutes épaisses. Ils te rappellent un peu tweedle-dee et tweedle-dum. Et toi, dans tout ça, tu es le chapelier fou. « Dites les mochettes, vous êtes frères ? » Tu poses la question, alors que tu avances le long du couloir. « Pourquoi ? » Grommelle le plus curieux des deux. « Non, parce que vous avez cet air en commun... Vous savez, cet air d'abruti profond. » On te pousse contre un mur, le plus énervé te soulève de quelques centimètres par rapport au sol, te tenant à la gorge. Tu ne peux tout simplement plus respirer, le sang te monte rapidement à la tête. Et pourtant, tu gardes ce sourire qui ne peut se ternir, jamais. « Écoute blondie, je serais toi, je m'écraserais. » Tu fronces un peu les sourcils, joueur... Hum. T'étouffes un peu, entre ses mains. Mais t'arrives à articuler quelques mots. « Si.. Si t'étais moi... T'aurais fait... De la chirurgie esthé...tique. » Tu perds lentement le contrôle, entre ses mains... Et il finit par te relâcher, pour passer devant. Toi, pendant ce temps, tu reprends ta respiration. On te pousse dans le dos, on te met une tape. Mais heu ! Tu protestes. Ils n'ont pas le droit de te toucher ! Pas du tout !

Tu n'es plus loin de la salle d'audience, tu le sais. Pourquoi, comment ? Certainement le bruit, tout ce brouhaha qui se fait entendre au loin. Il doit y avoir le juge, sa cour, mon avocat - s'il n'est pas mort - et certainement quelques journalistes pour couvrir de près mon cas. On pousse les deux battants de la porte de bois devant toi, et tu piles une nouvelle fois, refusant d'entrer, comme la bonne tête de mule que tu es. Non, non, et non ! Ton entrée se doit d'être remarquable. On doit te voir, te prendre en photo de tous les côtés. Ah ça non, tu n'es certainement pas narcissique. Tu aimes juste qu'on te remarque : tu l'as montré par plusieurs fois dans ton passé. C'est finalement une fois que tout le monde est tourné vers la porte que tu rentres. Là, tu es sûr que tout le monde te regarde. Tu retrouves bien rapidement ton air de psychopathe, ce sourire plus que carnassier, et cette bonne dose d'insolence pour teinter tes pensées de toutes les couleurs. Tu vas t'amuser. Oh que oui, tu vas t'amuser ! Tu lèves les mains en l'air, comme pour accueillir tout ce beau monde. Ces mêmes mains qui sont liées entre elles. Tss. On te fait rapidement rentrer dans un box, au milieu de tous. Tu es juste en face du juge. Qui visiblement, s'avère être une femme... Ton sourire mue rapidement à amusé. Ce sera bien plus facile que tu n'as pensé... Une femme. Le juge est une femme. Tu vas bien rigoler ! À commencer par user de tes charmes. Tu la regardes dans les yeux, intensément. Tu cherches à la déstabiliser, d'un côté... Finalement, quelqu'un énonce les faits. Tu souris franchement, clairement heureux. « L'accusé ici présent, Caedan Smith, dit 'Mad Hatter' arrêté pour... » Tu la coupes directement, en soupirant profondément. « C'est pas moi. Vous vous êtes trompée de dossier. Je ne suis pas le Mad Hatter. » Tu souris un peu plus, et enjambe les parois de bois du box. Allez, il faut que tu te casses, et vite. Quelqu'un te saisit par le bras, et te reconduit dans le box de l'accusé, tu soupires. « Mais puisque je vous dis que ce n'est pas moi ! » « Et c'est quoi ça ? » L'armoire à glace a dû remarquer ton tatouage, dans ta nuque. Oui, tu es le Mad Hatter. Oui, tu es grillé... Tu te mordilles la lèvre, et finalement, tu fais la moue. D'accord, on vous écoute madame. « Mad Hatter, comme je le disais. Aujourd'hui présent devant la cour pour répondre de ses actes. Cet homme se présente devant la cour pour cambriolage à main armée et abus de confiance contre une des banques de Sanguinem Luna. » Hé oui, t'as la classe, ou tu l'as pas. Toi, tu l'as toujours eu, et rien n'y fera : ce sera toujours comme ça.

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MessageSujet: Re: f**k the authority. (lyosie)   Dim 16 Sep - 9:58

Toujours se méfier du juge...surtout quand notre avocat est corrompus...

Lyokha & Cassie


Cassie s’était levée d’un bon pied pour attaquer une nouvelle journée de jugement. Elle avait en charge le dossier Mad Hatter, un dossier assez ardu qu’elle n’appréciait pas, enfin pas le dossier mais plutôt la personne derrière. Elle se rendit donc au palais de Justice et enfila sa robe de juge avant de se rendre dans la salle du jugement. Là, elle se posa à sa place et attendit celui qu’elle devoir condamner mettant ses papiers en ordre. Quand le silence s’abattit dans la salle et que les regards se portèrent sur la porte, elle ne les leva réaménageant ses papiers. Elle sentait que l’autre crétin avait décidé de faire des siennes et que par conséquent il voulait le regard de tous sur lui, elle se refusait simplement à entrer dans son jeu. Quand il se retrouva dans son box, elle leva les yeux vers lui pour le voir fixer ses yeux et elle soupira faisant signe à la personne qu’il fallait d’énoncer les faits. Elle n’avait pas que ça à faire et elle voulait qu’une chose, qu’on enferme ce type et qu’elle passe à un autre dossier. Elle l’observa quand on commença à dire qui il était et elle secoua la tête face à sa réaction. Une réaction typique de l’abrutis qui voulait se faire remarquer, il était vraiment risible ce garçon. Elle écouta les faits sachant pertinemment ce qu’il avait fait et qu’il était coupable mais il fallait encore le prouver au jurés qui prendrait la décision et ça c’était une autre paire de manche. Elle soupira et repris le dossier. Elle savait qu’une fois les faits rappelés c’était à elle de prendre les commandes. Aussi, elle hocha la tête un petit moment et attendit que le silence se fasse après les remarques de la salle. « Bien puisque maintenant nous savons que nous ne sommes pas trompés d’accusé malgré la tentative stupide de celui-ci. Nous allons pouvoir passer aux témoignages. Monsieur l’avocat de la partie civil, par qui voulez-vous commencer ? » L’avocat lui sourit avant de faire signe à son premier témoin qui se rendit à la barre et commença à être interrogée sur comment le braquage s’était effectué. Cassie fixa la malheureuse qui s’était retrouvé face à l’arme sans se soucier de l’accusé. Elle ne dit rien écoutant les questions qui ne soulevèrent aucune objection même si certaines fois la réponse donnée était carrément en porte-à-faux par rapport à ce que disait le dossier. Cassie jeta un regard à l’avocat avant de comprendre qui il était et de sourire. Elle connaissait l’homme et savait qu’il avait son compte dans la banque braquée. Autant dire que le vampire accusé allait prendre une peine lourde avec un avocat remonté contre lui. Elle nota cette information dans un coin de sa tête tout en se promettant d’aller parler ensuite avec cet avocat qui ne faisait pas correctement son travail. Les témoins passèrent puis elle se tourna vers l’avocat de la Défense fixant ses yeux dans les siens en lui faisant comprendre qu’il avait intérêt de faire le minimum pour défendre son client sinon elle allait devoir lever la séance pour le changer. « C’est à vous Monsieur l’avocat de la Défense. » Celui-ci se leva et commença son œuvre sous le regard de Cassie qui suivait le mouvement de l’avocat plutôt que de regarder l’accusé. Elle comptait lui donner la peine adéquate.

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