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 Il y a un commencement à tout.

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Raphael L. King
♆ Je m’enivre de ce poison, à en perdre la raison...
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♆ papiers d'identité.
♆ race : Humain (de Lyokha)
♆ âge : 23 ans (et fou amoureux de Lyokha)
♆ métier : Intendant impérial en formation (et amoureux de Lyokha)
♆ célébrité : Ben Barnes
♆ crédits : Tatsuki
♆ messages : 1448

♆ Je m’enivre de ce poison, à en perdre la raison...


MessageSujet: Il y a un commencement à tout.   Jeu 6 Sep - 19:29




Il y a un commencement à tout.


Lyokha & Samael
DATE ► 28 janvier 984
HEURE ► Soir, la nuit, vers 21h45.
MÉTÉO ► Il floconne légèrement.
LIEU ► Une ruelle de Spes.
STATUT ► Privé.
RÉSUMÉ ► Rencontre au hasard, entre Lyokha et Samael. Ou comment réussir à ne pas tuer un gosse de 7 ans ayant le sang des Tudor dans les veines. What a Face
VOX POPULI ► Non merci. What a Face

crédit icônes ©️ Tatsuki & Tatsuki


_________________


I'm addicted to you, hooked on your love, like a powerful drug I can't get enough of. Lost in your eyes, drowning in blue, out of control, what can I do ? I'm addicted to you !


Dernière édition par Samael E.S. Tudor le Sam 17 Nov - 11:13, édité 4 fois
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Raphael L. King
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MessageSujet: Re: Il y a un commencement à tout.   Jeu 6 Sep - 19:29

Tu t’ennuies. C’est bien de sortir de temps en temps, surtout pour aller dans les rues en pleine nuit avec ton père. Tu aimes sortir du palais pour découvrir ta ville, la capitale des humains. Tu n’as que sept ans mais tu aimes aller là où on t’emmène. Tu n’as que sept ans mais tu connais déjà beaucoup de choses. L’école, c’est bien, les enseignements au palais, c’est encore mieux même si, parfois, tu préfères t’éclipser pour aller jouer avec ton cousin. Tu es un garçon agité, tu le sais, on te le répète, mais tu sais obéir à ton père. Actuellement, tu es avec lui. Il t’emmène parfois en ville, lorsqu’il veut t’apprendre ce qu’est la vie du peuple. C’est passionnant, tu deviens alors un élève très appliqué. Tu veux qu’il soit fier de toi, tu veux le voir sourire comme avant, tu veux qu’il redevienne ton père adoré, celui qu’il était avant la disparition de ta mère. Alors tu lui obéis, tu te fais sage sous ses ordres, tu essayes d’apprendre, de lui ressembler. C’est difficile, tu en as conscience, mais tu fais de ton mieux. Les adultes t’ont toujours dit que, tant que tu faisais de ton mieux, c’était largement suffisant donc tu y crois.

Sauf que, cette fois, tu n’arrives pas à tenir en place. Voilà plusieurs longues minutes que ton père parle avec un autre homme et qu’il t’a écarté de la conversation. Tu sautilles sur place, tu regardes les flocons tomber sur ton manteau noir, le colorant progressivement de blanc. Tu en as marre de rester sur place, tu veux explorer les rues, tu veux découvrir des endroits que tu ne connais pas. Rester sur place n’est pas encore ton fort, pas en extérieur en tout cas. Tu veux t’en aller mais tu n’oses pas, ton père s’inquiéterait, tu le sais. Et s’il s’inquiète, il te disputera. Alors tu essayes de patienter. Tu comptes les flocons qui tombent sur ton manteau, tu observes la rue, tu notes qu’un chat se dépêche de passer au bout de la rue, certainement pressé de se trouver un endroit plus chaud que la rue pour passer la nuit. Tu t’impatientes, et ton père continue à bavarder. Tu en a marres, tu saute d’un pied sur l’autre en essayant de t’obliger à rester sur place. Ne devrais-tu pas être fatigué à cette heure ? Si, sans doute. Mais le froid te maintient éveillé, tu ne tiens pas en place.

Alors finalement, tu craques. Tu regardes à droite, à gauche... Ton père ne te regarde pas, tu as repéré une ruelle un peu plus loin, partant sur la gauche. Tu ne sais pas du tout où elle peut te mener mais tu as bien envie de te lancer dans ce genre d’aventure. Tu lances un dernier coup d'œil à l’adulte mais comme il ne fait toujours pas mine d’en avoir fini, tu soupires, lâchant un petit volute de fumée blanche illuminée par les réverbères puis prends la fuite. Tu essayes de te faire discret, mais dans le fond tu sais qu’on ne te repèrera pas. Tu connais les adultes, lorsqu’ils sont plongés dans une conversation sérieuse, tu peux faire tout et n’importe quoi, ils ne te verront pas alors tu en profites. Il floconne un peu, ce qui te fait sourire. Les joues un peu rougies par le froid, tu avances d’un pas assuré malgré la pénombre ambiante. Tu ne crains pas le noir, tu en as l’habitude pour toutes ces nuits que tu as passées à explorer le palais dans les endroits que tu refuses d’éclairer.

Tu avances tout de même doucement, parce que tu ne connais pas cette ruelle. Ni la suivante. Ni encore celle d’après. Mais tu t’amuses. Tu joues les explorateurs en territoire inconnu et cela te plait. Tu sais que tu ne seras jamais un explorateur ou un aventurier, parce que ton rôle sera de rester au sein du palais. Tu n’es peut-être qu’un enfant mais cela, au moins, tu le sais bien, on te l’a souvent répété. Alors tu t’amuses de tout et de rien. Tu t’amuses autant que tu le peux. Tu te prends pour un soldat en mission pour l’empire. Tu te prends pour un héros devant aller sauver une demoiselle en détresse. Tu te prends pour un grand, alors que tu ne sais que moyennement manier la dague que ton père t’oblige à garder sur toi. Mais, après tout, tu ne crains rien, n’est-ce pas ? Parce que tu es un Tudor et que la personne qui s’en prendrait à toi aurait beaucoup d’ennuis, tu le sais. Alors tu te crois protégé. Quelle douce naïveté... Mais tu es si mignon ainsi, pourquoi chercher à te changer ?

Le jeune héros que tu es se fait silencieux, tu essayes de te faire ombre en longeant les murs. Deux personnes passent devant toi sans te voir, ce qui te fais sourire. Tu arrives à passer inaperçu et cela te plait. Tu te sens fort, tu veux t’amuser. Tu regrettes simplement que ton cher cousin ne soit pas là, avec toi. Vous vous amusez si bien ensembles... Mais lui n’a pas le droit de sortir, alors tu te fais une raison. Cette nuit encore, tu joueras seul. Les rues, tu les explores, tu les traverses d’un pas sûr, la tête haute comme on te l’a appris. Tu es presque l’Héritier Impérial, tu es un Tudor, tu n’as pas le droit de te comporter comme n’importe qui. Tu fais honneur à ton rang, plus ou moins consciemment. Tu n’as pas encore conscience de tout ce que tu portes sur tes frêles épaules et c’est mieux ainsi. Plus tu mettras de temps à le comprendre, mieux tu te porteras. Tu es mieux dans ton rôle d’enfant innocent. Tu sais t’amuser, tu sais sourire, tu es sûr de toi, de cette manière si douce, si naïve... Quelque part, tu sais que tu devrais être un peu plus adulte mais tu trouves cela ennuyeux alors tu préfères rester un enfant. C’est une bonne décision.

Au final, tu te retrouves dans l’une des rues principales. Tu ouvres tes grands yeux sombres et observes, émerveillé, toutes les lumières qui gardent la rue aussi lumineuse qu’en pleine journée. Tu connais les merveilles que produisent la technologie, tu les vois tous les soirs depuis les fenêtres du palais. Mais tu t’émerveilles toujours de le voir en vrai, sur place, et non pas depuis l’autre côté d’une vitre. Le nez en l’air, tu en oublies le froid, tu en oublies que tes joues te brûlent tant elles sont rouges, tu en oublies tout ce qui n’est pas ces lumières. Tu aimes sortir de la demeure des Tudor, car dans ces moments tu as accès à ce que les autres voient. Dans ces moments là, tu es juste un enfant comme un autre, et non pas le fils de l’Intendant Impérial. Oui, tu as bien conscience de ta différence et cela te blesse, quelque part... Est-ce pour cette raison que tu aimes tant voir la ville ? Est-ce parce que ton père n’aime pas non plus cette distance qu’il t’embarque fréquemment dans les rues ? Peut-être, tu ne sais pas. Tu ne sais pas encore tout, mais tu te promets qu’un jour, tu auras réponse à tout.

Quelques flocons viennent fondre sur le bout de ton nez, ce qui t’arrache un léger frisson. Tu te souviens soudainement qu’il fait un peu froid et tu te frottes les mains, essayant de te réchauffer un peu. Depuis combien de temps es-tu parti ? Tu l’ignores et tu commences à t’inquiéter. On s’est peut-être aperçu que tu avais disparu. Alors tu tournes brusquement les talons et détale dans les ruelles, essayant de retrouver ton chemin. Seulement, il y a des endroits où la neige a été tassée, où elle est dure, glissante. Tu ne regardes pas tout le temps où tu mets les pieds, tu ne vois pas qu’il y a un endroit comme cela juste devant. Tu glisses... Et tu tombes, gémissant un peu. Tu as mal aux mains, mal aux genoux. Tu t’assois dans la neige et regarde un peu les endroits douloureux. Tu t’es un peu écorché les paumes, ton pantalon est déchiré sur un genou et celui-ci est dans le même état que tes paumes. Tu fais la grimace, tu vas te faire disputer. Ton père s’énerve à chaque fois que ta chère petite sœur ou toi êtes blessés. Tout à coup, tu es moins pressé de retourner sur tes pas. Tu fais la moue et ravale tes larmes avant de te relever en t’essuyant les mains sur ton pantalon bleu marine. Tu ne vois pas si tu fais ou non des tâches de sang dessus mais tu t’en fiches pour le moment, ce n’est pas le plus important.

Tu reprends donc ton chemin, trainant un peu des pieds. Tu ne veux plus retourner là-bas, tu sais qu’il va te disputer et qu’après, vous allez rentrer. Tu n’en as pas envie, tu veux rester dehors. Tu veux aller dans des endroits que personne ne connait, tu veux connaître ta ville de fond en comble. Tu veux tout voir, tout savoir. Tu t’en fiches que ce soit l’heure de te coucher, tu t’en fiches de savoir que tu seras fatigué demain. Pour le moment, tu veux profiter de ton temps dehors. Tu shootes un peu dans la neige. Tu ne veux pas repartir... Tu fixes le sol, faisant toujours la moue. Tu devrais pourtant savoir qu’il faut toujours regarder devant soi, surtout quand on est petit comme toi. Sinon, on risque de bousculer quelqu’un. Crois-tu donc qu’il n’y a personne à cette heure ? Erreur. Tu fonces malencontreusement dans quelqu’un. Surpris, tu perds l’équilibre et glisses une nouvelle fois, retombant sur les fesses. Tu grimaces un peu et lèves timidement les yeux vers la personne dans laquelle tu viens de foncer.

-Oh... Pardon Monsieur, je ne regardais pas où je marchais...

Tu es poli, on t’a appris à l’être. Tu appliques donc cet enseignement. Quand tu es en tord, tu te dois de présenter tes excuses. Un Tudor ne demande jamais pardon répète souvent ton paternel. Mais tant que tu es incapable de comprendre ce qu’il veut dire par là, tu te dois d’appliquer la première règle. Tu te relèves puis observes l’homme dans lequel tu as foncé. Tu n’es pas intimité, pourquoi le serais-tu ? Ce n’est qu’un homme après tout. Tu ne crains personne. Alors tu le fixes. Qui se promène dans ces rues en pleine nuit, à part ton père et lui ? Tu aimerais bien savoir. Sur le moment, tu en as oublié qu’il n’y a pas que des humains dans les rues de la capitale. Peut-être devrais-tu te montrer plus méfiant, jeune Tudor...

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Alyosha K. Beliakov
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MessageSujet: Re: Il y a un commencement à tout.   Ven 7 Sep - 20:26